Publié dans Bouquinade, Litté de l'imaginaire (SF, Fantasy, Fantastique)

La communauté du Sud, Tome 1 : Quand le danger rôde (Charlaine Harris)

Sur conseil de mon amie Lise (qui m’a prêté le bouquin), j’ai décidé de lire True Blood. Non, je ne suis pas encore sortie de cette période Twilight et autres grande épopées amoureuses, et en grande droguée du genre, je recherche encore le substitut qui remplacera la quadrilogie de mademoiselle Meyer (plus Les Âmes vagabondes)… C’est pas gagné !

Dans la réalité de Charlaine Harris, les vampires ont été reconnus comme membres de notre société et peuvent donc vivre parmi les humains, qui ne se privent d’ailleurs pas pour offrir un peu de leur sang à leurs nouveaux congénères. C’est dans cette société reconstituée que vit Sookie. Sookie a un don : elle peut lire dans les pensées. Pour elle, c’est plutôt une malédiction ; elle ne peut pas avoir de relation normale avec les gens, avec ses amis, et surtout pas avec les hommes, le contact physique décuplant ses capacités. Partout, on l’appelle « la cinglée ». Son intérêt pour les vampires n’arrange rien. Alors, lorsqu’elle rencontre Bill, elle est immédiatement fascinée par cet homme qu’elle reconnaît d’emblée comme son vampire. Elle se rend très vite compte que Bill est différent : son esprit est silencieux, une libération pour Sookie. Sur un fond de meurtres en série, pour lesquels Bill et le frère de Sookie sont les principaux suspects, les deux amants vont se découvrir et s’attacher, se battre pour faire accepter leur amour.

Bon, on avoue que ça ressemble beaucoup à Twilight. Sauf que Twilight a été publié 4 ans après, en 2005 ; c’est donc Twilight qui s’en inspire. La thématique reste la même. J’avoue que certaines scènes de True Blood sont limites, et certaines remarques un peu niaises. Mais j’aime ce côté « et si on reconnaissait les vampires comme membres de notre société… ? » On retrouve bien sûr l’ami loup-garou, amoureux transi mais distant. Ceci dit, le livre ne m’a pas enthousiasmée plus que ça. Est-ce parce que j’ai lu Stephenie Meyer avant ? (Comprenez : est-ce que si j’avais lu True Blood avant, j’aurais tout de même préféré Edward à Bill ?)

Pour le coup, pas vraiment envie de lire la suite. Ce tome-ci était pas mal, mais pas suffisamment pour me captiver…

Pour info :
J’ai lu, collection « Semi-Poche », 314 pages

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Les chevaliers d’Emeraude : Tome 1, Le feu dans le ciel (Anne Robillard)

Comme j’ai dû vous le dire dans un précédent billet, mes lectures personnelles – entendez par là la vingtaine de livres qui s’empilent sur l’étagère à côté de mon lit – mes lectures personnelles, dis-je, ont été fortement retardées par la requête de ma petite sœur Jill (qui a fait des pieds et des mains pour que je lise Les Chevaliers d’Émeraude). Cela dit, je la comprends : c’est agréable de partager avec nos proches les lectures qui nous ont plu !

Je m’y suis donc attelée de ce pas (laissant de côté L’Ombre du Vent, que je devais de toute façon rendre à la médiathèque… pas une grosse perte en ce qui me concerne). Le style un peu simple, très épuré. Attention, ce n’est pas une critique, c’est un constat (en même temps, si j’avais voulu lire du Proust, j’aurais pris du Proust !). Lors d’une conférence à laquelle elle a participé sur le Salon du Livre de Paris (2010) – et pendant laquelle elle ne fut pas très loquace, le sujet de la conférence étant « la littérature de jeunesse, une littérature à part entière » – Anne Robillard a avoué avoir été surprise que son livre soit classé en jeunesse, parce qu’au Canada, on le trouve plutôt dans le rayon fantasy. Pour elle, elle n’écrit ni pour la jeunesse, ni pour les adultes, mais pour ceux qui ont besoin de magie (bien dit !).

Et de la magie, on n’en manque pas dans ce premier tome ! En effet, on y découvre une terre que l’on peut apparenter à la Terre du Milieu de Tolkien. Ce continent, nommé Enkidiev, est divisé en plusieurs royaumes, le plus important d’entre eux étant visiblement le royaume d’Émeraude. Le roi d’Émeraude, Émeraude Ier, sentant une menace proche, décide de reformer un ancien ordre de protecteurs, les Chevaliers d’Émeraude. Formés en temps de paix, Wellan et ses frères d’arme vont bien vite devoir faire preuve d’une grande stratégie, et de beaucoup de diplomatie pour rassembler les peuples et les préparer à défendre le continent contre l’armée d’hommes-insectes de l’Empereur Noir Amecareth. Ce dernier n’aspire qu’à une chose : récupérer Kira, l’enfant qu’il a conçue afin de pouvoir régner sur les humains. Mais le destin de Kira est lié à la survie d’Enkidiev…

Je dois l’avouer, avec toute la ferveur que l’on trouve autour de ce livre, je m’attendais à y entrer dès le début, et à y être aspirée… ce ne fut pas le cas. L’engouement vint plus tardivement, mais je dois avouer que la magie opère. Les personnages sont on ne peut plus humains et attachants, et l’auteur ne nous cache pas leurs défauts. La lecture est agréable. L’échappatoire fonctionne. Il ne manque plus qu’à lire les 9 autres tomes sortis en France.

Pour info :
Éditions Michel Lafon, 352 pages

Pour entrer dans la communauté : http://www.leschevaliersdemeraude.fr/

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Âmes Vaganbondes (Stephenie Meyer)

Bonjour à tous !

Aujourd’hui, puisqu’on en est aux coups de cœur, je vais vous parler d’un livre que j’ai lu l’an dernier (une fois n’est pas coutume… bien que ça risque de le devenir, parce que je sens que je vais être coincée un bon moment dans Les Ombres du Vent !)

Bref, c’était à la suite de la folie Twilight ; je venais d’avaler les 4 tomes en une semaine, et il m’en fallait plus. Plus de quoi ? Je n’en savais rien ! Plus de romance ? Plus de Stephenie Meyer ? Plus de romance à la Stephenie Meyer ? Aucune idée. C’est pourquoi je n’ai aucune idée non plus de la raison qui m’a poussée à acheter (pour ma sœur, même pas pour moi !), le « roman pour adulte » (n’entendez pas par là « pornographique », mais plutôt porté sur un monde d’adultes, une sorte de S.F.) de Stephenie. Bref, je l’ai offert à ma sœur en lui demandant de me dire ce qu’elle en pensait, elle qui n’avait, comme moi, fait qu’une bouchée de la saga Twilight.

C’est bien un mois plus tard qu’elle l’a terminé en me laissant pour tout commentaire : « c’était chouette ». Je me suis dit « génial, je vais me relire toute la saga Twilight, histoire d’avoir ma dose ! »… j’ai quand même fini par lire Âmes Vagabondes… et ma sœur était bien en dessous de la vérité ! Au début de son roman, Stephenie écrit : « À ma mère, qui m’a appris que l’amour est la meilleur partie d’une histoire ». Et les histoires d’amour (pas les gnan-gnans à l’eau de rose, les vraies qui font vibrer), Stephenie les écrit comme personne.

Alors oui, comme vous l’aurez compris, c’est une histoire d’amour. La Terre a été envahie par des extra-terrestre quelque peu étranges, des âmes comme ils se surnomment, qui pour survivre doivent trouver un hôte humain et y être insérés. Les humains sont donc devenus pacifiques, habités par ces étranges petites créatures qui ne connaissent pas la violence. Mais un petit groupe de rebelles fait rage, revendiquant la liberté qu’ils ont perdue.

L’histoire est basée sur cette question du bon et du mauvais : vaut-il mieux une liberté violente et sanglante ou une soumission calme et pacifique ? C’est la question que se pose Vagabonde, insérée dans le corps de Mélanie, dont l’esprit refuse de s’effacer comme il devrait normalement le faire. Parce que Mélanie ne rêve que d’une chose : rejoindre les amours de sa vie, son petit frère et Jared. Un combat intérieur, emprunt de douleur. Et pour quel dénouement ? Je vous laisse le découvrir !

Ce livre est un vrai délice, il se lit tout seul, le style est fluide, l’histoire cohérente et très bien construite, les personnages attachants… on ne s’ennuie pas une seconde !

Pour info :
Édition française : Éditions JC Lattès, Roman, 617 pages
Édition originale : The Host, Éditions Sphere (Little, Brown), 619 pages

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Comment se débarrasser d’un vampire amoureux (Beth Fantaskey)

Oui, ces derniers jours ont été pour moi une période de lecture active. Après avoir terminé Les Ombres de Wielstadt, je me suis littéralement jetée sur ce bouquin-là. Bon, j’ai déjà une bonne quinzaine de livres à lire sur mon étagère-table-de-chevet. Mais tant pis. À dire vrai, en arpentant les rayons de l’Espace Culturel à Leclerc, le week-end dernier – et ce bien que je sache pertinemment que si je m’y rendais, je dévaliserais le rayon – en arpentant les rayons disais-je, je me suis trouvée nez-à-nez (ou nez-à-couverture) avec cet ouvrage. Bien entendu, après la vague, que dis-je, la déferlante Twilight, j’avais lu des articles à propos de la création littéraire « vampirique » (bien entendu, j’ai moi aussi lu la quadrilogie de Stephenie Meyer, dont j’attends le tome 5 que l’on n’est pas sûrs de voir un jour, puisqu’il a été diffusé illégalement avant d’être achevé). Moi, les histoires d’amour vampiresques, j’adore ça. Chacun son péché mignon ! Bref, j’ai fini par acheter ce livre qui me tendait les bras, en dépit de la trilogie des Royaumes du Nord, de celle d’Eragon, et de bien d’autres ouvrages policiers, de la rentrée littéraire et autres qui attendent patiemment d’être lus.

Ouf, quelle intro ! Tout ça pour dire que j’ai commencé le livre il y a deux nuits et que je l’ai fini ce matin, aux alentours de 5h. Ceux qui n’ont pas aimé le style dit « simpliste » de Stephenie Meyer n’aimeront pas celui de Beth Fantaskey (ou cela vient-il de la traduction comme c’était le cas pour Twilight ?). Je n’aime pas ce mot, simpliste. Je trouve qu’il rabaisse le labeur d’un auteur, sa passion, son désir de nous emporter avec lui dans son histoire. On peut ne pas écrire du Proust, mais écrire de manière fluide et agréable. Bref. Le style de l’écriture est, je trouve, un peu naïf. Certes, c’est Jessica, une jeune lycéenne en année de Terminale, qui nous raconte l’histoire, mais tout de même, tout ça m’a rappelé les romans un peu niais que je lisais lorsque j’étais moi-même au lycée.

Je critique, je critique, mais si je n’ai pas été capable de lâcher ce livre de la nuit, il y a bien une raison ! Oui. On ne peut tout bonnement pas s’arrêter. Le fil de l’histoire est en perpétuelle tension, et on a comme l’impression qu’une pause dans la lecture serait…je ne trouve pas de mot. C’est comme un élastique que l’on tendrait trop et qui casserait si l’on s’arrêtait de lire. Le choc serait brutal. Avant de vous en dire un peu plus sur l’histoire, je vous montre les couvertures, la française (qui à mon sens n’a rien de vraiment original), et l’originale, que je trouve jolie parce qu’elle rappelle l’histoire.

L’histoire… comment dire… bon, une histoire de vampire. Jessica, une lycéenne de 17 ans en Terminale, a été adoptée en Roumanie par une famille américaine. Elle a vécu toute sa jeunesse comme une adolescente normale, jusqu’au jour où Lucius Vladescu, un jeune roumain qui prétend être un prince vampire à qui elle a été promise à sa naissance, vient la chercher dans le but de la ramener en Roumanie et de l’épouser. Jessica, qui ne croit absolument pas à sa nature vampirique, va tout faire pour se débarrasser de son prétendant… mais est-ce ce qu’elle veut vraiment ?

Comme je l’ai dit, l’écriture est naïve, un peu puérile. Mais l’histoire est toute en tension, tant sensuelle et sexuelle (normal, on parle de vampire) que psychologique. On le lit d’un seul trait. Si vous avez aimé Twilight, alors vous aimerez ce livre.

Pour info :  Éditions du Masque, collection MsK, 410 pages

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Les Ombres de Wielstadt (Pierre Pevel)

Voui, enfin, je l’ai fini ! J’avais du mal à m’en dépatouiller. En même temps, je devais le finir, obligé, c’est pour les cours. Ceci dit, ça change des Nouveaux Romans qu’on doit lire en cours de littérature contemporaine ! Enfin une histoire avec des rebondissements logiques, des personnages, leur caractère, leurs ennuis. Ce que j’aime dans un livre. Sans oublier que l’ouvrage fantasy a été écrit par un français, pour une fois !

Pierre Pevel nous régale  d’un récit original se déroulant dans une sorte d’uchronie, dans les années 1630 (pendant la guerre de 30 ans), à Wielstadt, ville allemande sur laquelle veille jalousement un dragon. Personne ne semble vraiment savoir pourquoi, mais il défend depuis toujours la ville contre toute menace extérieure. C’est pourquoi la ville est coupée des guerres et des maux du monde. Les religions ne s’y affrontent pas (bien que leurs rapports ne soient pas des plus amicaux), et les créatures fantastiques, fées, faunes et centaures, y côtoient les hommes. C’est dans cet univers que Kantz, un chevalier initié aux arts de la Kabbale, mène un combat quotidien contre l’Ombre…

Le récit est sympathique, même si on ressent au départ comme un sentiment d’abandon de la part de l’auteur, qui nous lance dans son histoire sans vraiment nous en donner les clefs. Heureusement, on se rend bien vite compte que tout ceci n’est point négligence, mais que c’est ainsi qu’il a construit son récit. Bref, on comprend ce qu’il se passe à la fin, bien que l’on attende une suite (oui, visiblement, c’est une trilogie dont Les Ombres de Wielstadt est le premier tome ; viennent ensuite Les Masques de Wielstadt et enfin Le Chevalier de Wielstadt).

Tout cela est fort bien mené, dans un français à la Alexandre Dumas (très agréable à lire). Pas un coup de cœur, mais une lecture sympathique, que je laisse à l’appréciation de ceux qui en connaissent un peu plus que moi sur le sujet (en attendant que mes cours de littérature de l’imaginaire ne m’éclairent)…

Pour info : Éditions Fleuve Noir, collection Fantasy, 307 pages

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L’Etrange vie de Nobody Owens (Neil Gaiman)

Bien, en ce moment, je suis dans ma période Littérature de Jeunesse (oui, ça marche par période, pas vous ?)… donc, dernière lecture (achevée) en date : L’étrange vie de Nobody Owens, de Neil Gaiman. Comment ça, ça ne vous dit rien ? Mais si, Coraline, le film pour enfants qui fait un peu peur, avec les personnages qui ont des boutons à la place des yeux ! Vous remettez ?

Voilà, Coraline, c'est elle.

Revenons à nos moutons. Neil Gaiman, donc, nous a pondu, avec la vie de Nobody, un petit truc bien sympa, illustré par Dave McKean (oui, certaines pages du livre sont illustrées).  Il nous raconte l’histoire d’un petit garçon dont la famille a, pour d’obscures raisons, été assassinée. Lui en a réchappé et a été accueilli par des fantômes. C’est ainsi que Nobody a été élevé par une famille atypique, et protégé par un vampire. Mais l’homme qui a tué sa famille doit finir son travail…

On se retrouve à suivre l’évolution de ce drôle de petit bonhomme en quête d’identité, qui grâce aux leçons dispensées par ses professeurs fantômes acquiert quelques aptitudes un peu spéciales. Le lecteur est transporté tout au long de l’histoire, sans jamais vraiment s’en rendre compte. À la fin du roman, il ne nous reste qu’une pointe de plaisir. Le livre sait, comme son protagoniste, se faire discret et s’effacer pour laisser place à une histoire simple et émouvante, saupoudrée de mystère et de suspens. L’histoire d’un petit garçon qui grandit et qui part, parce que c’est ça la vie, tout simplement…

Pour info : Editions Albin Michel, collection Wiz, 310 pages

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Dracula (Bram Stoker)

Je vois d’ici la réaction de chacun… pourquoi un billet, comme ça, sur un classique du genre qui a maintenant 113 ans ? Car c’est en 1897 que Bram Stoker a publié ce qui deviendra un « chef d’œuvre de l’épouvante », d’après les critiques. À mon sens, pour le côté épouvante, on repassera.

Je disais : pourquoi maintenant ? Eh bien parce que j’ai étudié des adaptations du roman en cours de cinéma, et qu’en flânant dans les rayons de ma librairie, je suis tombée sur une réédition dont la couverture était assez saisissante, je dois dire.

Où en étais-je ? Ah oui : c’était donc pour moi l’occasion rêvée d’acquérir et de découvrir un incontournable (pour un prix dérisoire, vu le volume du livre : 12€). Et j’ai découvert.

Dracula, Bram Stocker (Marabout Fantastic)

Sarakontkoi ?
Bram nous conte l’histoire d’un jeune solicitor, Jonathan Harker (en anglais, un solicitor c’est un genre de clerc de notaire je pense). Jonathan est envoyé, comme on le sait, en Transylvanie pour y régler l’acquisition d’une propriété londonienne par le comte Dracula. Mais celui-ci se révèle être un monstre. Bref, l’histoire tourne autour de la chasse au vampire et les faits nous sont relatés à travers les journaux et la correspondance des différents personnages.

Tenpenskoi ?
J’ai beaucoup apprécié l’histoire, bien que j’aie trouvé certains passages très longs et très répétitifs. Un petit bémol cependant : la présentation sous forme de journal a du bon, elle rend le récit plus vivant… ceci dit, on se perd dans les dates (le récit n’est pas linéaire, on revient en arrière pour passer à un autre personnage en parallèle) et dans les narrateurs, et il m’a fallu revenir en arrière à plusieurs reprises. Tout ça fait un peu puzzle. En gros, pour moi, c’est le foutoire. Et ça m’a empêchée de vraiment profiter du récit.

Mais après avoir vu autant d’adaptations, je me demande si le roman est aussi « efficace » qu’il ne l’était autrefois. Attention également : le roman n’est pas cher, mais la traduction laisse parfois à désirer et je dois dire que j’ai trouvé quelques fautes dans le texte.

Pour info : Éditions Marabout (Hachette-Livre), collection Marabout Fantastic, 571 pages