Publié dans N'importe quoi

Hissons nos couleurs !

Non, il ne s’agit pas d’une chanson pirate… Je parle bien entendu de nos chères couleurs auvergnates. Voilà maintenant quelques jours que Clermont-Ferrand, et toute l’Auvergne d’ailleurs, s’habille de jaune et de bleu.

Le rugby, on aime ou on n’aime pas. On perd ou on gagne, c’est le jeu. Et ce n’est pas vraiment ce qui compte. Le rugby, moi, je ne suis pas fan. Et pourtant…

Pourtant, ce soir, je serai comprimée entre un homme barbu qui me bouche la vue et une horde de filles en furies hurlant tous « allez les jaunes et bleus ! » Pourquoi ? Pas pour le plaisir de sentir ces fumets de fauve qui émanent de la foule. Pas pour me percer les tympans à écouter les cornes hurler… Non, parce que se sentir vibrer en même temps que la foule, ressentir ce désir commun qui unit les auvergnats au-delà de l’individuel quotidien, c’est totalement magique.

Voilà pourquoi, que vous aimiez le rugby ou non, ce soir est le soir idéal pour prendre un bain de foule ! Soyons fiers d’être auvergnats !

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Le mot du jour

Celui-ci, vous le connaissez tous, mais, comme le fait judicieusement remarquer un de mes professeurs, personne ne l’utilise à bon escient…

Le mot du jour : rutilant

Rutilant, c’est quoi pour vous ? La Lexus rouge je-ne-sais-combien-de-cylindres neuve du voisin est rutilante. Mais savez-vous pourquoi ? Parce que le moteur ronfle ? PERDU ! Parce qu’elle brille ? ENCORE PERDU…

Non, elle est tout simplement rutilante parce qu’elle est rouge ! Rutilant, c’est rouge éclatant, roux flamboyant, synonyme de rubicond, écarlate, empourpré (merfi le TLFI !)… C’est pourquoi (merci encore à mon professeur pour cette remarque) le cuivre peut être rutilant, mais pas l’argent !

Par la suite et par extension, en effet, rutilant veut aussi dire flamboyant, brillant, radieux, voire bruyant.

Alors attention à l’utilisation que l’on fait des mots !

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Prince of Persia : les sables du temps

Allez, un petit avant-goût de ce que vous pourrez voir dès demain dans les salles obscures. C’est cadeau ! Merci au jeune homme (qui se reconnaîtra…) qui nous a permis de passer une super soirée !

Dastan est un jeune orphelin adopté par le roi Perse, après qu’il a accomplit un acte de bravoure sur la place du marché où passait le monarque. Dès lors, il devient prince de Perse, fin stratège, courageux et fort. Mais une révolte gronde aux portes de la cité sacrée d’Alamut, province perse, accusée de vendre des armes au camp adverse. Pour le roi, la révolte doit être étouffée. Mais à la suite de sa victoire, il est assassiné. C’est Dastan qui est accusé du meurtre. Il doit donc fuir, emportant avec lui (et contre son gré) la princesse d’Alamut, rapportée comme un vulgaire trophée du sanctuaire où elle vivait. Dastan doit alors prouver son innocence et démasquer le coupable, tout en empêchant le méchant de l’histoire de voler la dague sacrée enfermant les sables du temps…

C’est une réussite ! Après Tomb Raider, Resident Evil et j’en passe, voilà le petit nouveau inspiré d’un jeu vidéo. À la différence près que cette fois, c’est Disney qui s’y colle, donc on nous épargne les longues scènes de fusillade, de bataille sanglante (il en faut un eu quand même) et j’en passe, en nous offrant un Jake Gyllenhaal… comment dire… à tomber par terre. Les effets spéciaux sont utilisés avec parcimonie, et c’est agréable pour les yeux.

On retrouve les morales chères à Disney (on n’y échappe évidemment pas) : écoute ton coeur, ne te fie pas au apparence, etc. Mais on passe au-dessus. L’intrique est bien montée, rythmée et très bien filmée. À voir.

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Comme les cinq doigts de la main

Celui-ci, je suis allée le voir pour raisons personnelles, qui n’ont strictement rien à voir avec le film (que jamais je ne serais allée voir sans cette fameuse raison). Enfin, le résultat est là, alors allons-y…

Comme les cinq doigts de la main, c’est l’histoire de cinq frères, aussi différents les uns des autres qu’il est possibles de l’être. Ils sont issus d’une famille juive. C’est leur mère, veuve, qui les a élevés. Mais dans une fratrie aussi nombreuse, il y en a toujours un qui tourne mal. Du moins, c’est ce que pense Dan, l’aîné, lorsqu’il apprend que le frère qu’il n’a pas vu depuis 6 ans a fait de la prison et est recherché par la police et par les gitans. Ce qu’il ne sait pas, c’est qu’il le fait pour venger la mort de leur père. Les cinq frères vont alors oublier leurs différends et se battre côte à côte pour défendre leur famille et son honneur.

Une histoire de famille, c’est ce qu’on peut dire à première vue. Vengeance du père, frère retrouvé, fratrie unie, tout ça sur un fond de magouille et de conflit religieux. On retrouve Patrick Bruel en juif combatif ; il endosse cette fois en plus le costume du père absent et jaloux maladif. L’intrigue est pas mal goupillée, bien qu’un peu alambiquée parfois. Quelques élipses manquent d’explication… et puis franchement, les histoires de mafia à la française, bof bof… Mais ça, c’est mon avis. Ceci dit, pas aussi nul que ce que je pensais.

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Camping 2

En tant que clermontoise de naissance (et fière de l’être, non mais !), je me devais d’aller voir Camping 2… 5 minutes de gloire pour la capitale Auvergnate, 1h34 de blagues douteuses. Mais quand même !

C’est l’été, on prend les mêmes et on recommence. Mais attention, il y a du changement ! Un camping-car flambant neuf pour Polo et Sophie, une belle surprise (dans les deux sens du terme) pour les Pic, et un Patrick Chirac renouvelé, plus « mature », qui a enfin pris la décision de se poser… en affichant son célibat sur sa voiture en dessous de son numéro de téléphone. C’est dans cette ambiance qu’arrive Jean-Pierre Savelli, employé aux Mutuelles d’Assurance de Clermont-Ferrand, un peu maniaque sur les bords (et pas que !), qui s’est décidé à partir à l’aventure avec sa fille pour impressionner sa petite amie. Mais n’est pas aventurier qui veut, et Jean-Pierre se retrouve malgré lui embringué dans toutes sortes de situations plus folles les unes que les autres…

On retrouve nos gais lurons avec leurs problèmes de couple, de non couple, leurs crises d’identité, leurs plans drague foireux et j’en passe. Tous les auvergnats… non, pas tous les auvergnats… disons les habitants de l’agglomération clermontoise (que j’ai tendance à assimiler à l’Auvergne, rien que ça !), bombent le torse devant les premières images et montrent l’écran en disant « regarde, c’est là que je vais boire mon café ! »… On ne s’en lasse pas.

Ceci dit, les gags ne sont pas toujours très fins (on le savait ça), voire un peu lourds et, il faut dire ce qui est, on a déjà vu ça. Mais on passe un bon moment. Je pense qu’un Camping 3 serait de trop.

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Le mot du jour

Hier, une remarque judicieuse m’a été faite : pourquoi toujours des mots à coucher dehors ? C’est drôle, d’accord, mais il y a tellement d’autres mots que l’on ne connait pas, alors qu’ils sont tellement plus simples !

Le mot du jour donc : décidu (merci M. Bucherer)

Qui se détache et tombe après son développement complet. On parle par exemple de feuilles décidues.
Synonyme : caduc (comme quoi on emploie vraiment mal les mots !)

Alors là, je suis soufflée, je pensais que ce machin-là n’était utilisé que par ma petite sœur qui ne sait pas conjuguer le verbe décider !

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Robin des Bois

On en parle partout, il fait la une et a créé le buzz ces dernières semaines… Non, je ne parle pas du volcan islandais mais du petit dernier de Ridley Scott : Robin des Bois. Et il a tout compris Ridley ; on prend les mêmes et on recommence, le voilà qui collabore pour la cinquième fois avec Russel Crowe, après notamment Gladiator et Une Grande Année. Incontournable.

Pendant 10 ans, Robin Longstride a accompagné le roi Richard Coeur de Lion dans une croisade inutile et honteuse lors de laquelle le roi, ruiné, décide de piller la France afin de ne pas rentrer les mains vides. Robin, accompagné de ses compagnons Will l’Écarlate, Allan A’Dayle et Petit Jean, décide alors que son chemin doit prendre une autre direction et cherche comment rentrer en Angleterre. Mais le roi meurt dans une bataille et c’est Robin, trouvant là un moyen sûr de rentrer chez lui, qui ramènera la couronne en Angleterre, déguisé en chevalier.
À la cour se sont mêlés complots et intrigues ; le chevalier Godfroy tente de déstabiliser le pouvoir en place à l’aide de l’armée française en tyrannisant le peuple anglais « au nom de la couronne ». C’est dans ce climat tendu que Robin rendra visite à Walter Loxley, le père d’un chevalier mort au combat. Cette visite changera sa destinée…

Une histoire revisitée, empreinte du réalisme que l’on aime donner aux légendes ces derniers temps. N’empêche, ça marche et on suit les aventures de ce héros en devenir avec une certaine délectation (oui, parce qu’on parle ici de la naissance du personnage !). Russel Crowe endosse à merveille, comme toujours, le rôle du chevalier servant cachant son jeu, épris de liberté et de justice (on se souvient de Gladiator). On redécouvre le personnage de Marianne, interprété par Cate Blanchett, qui retrouve toute sa fougue et son caractère en laissant de côté cette facette de princesse mièvre que l’on retrouve souvent dans les précédentes versions. Marianne devient une vraie femme. On aime aussi le frère Tuck (Mark Addy), prêtre et bon vivant.

Une histoire qui roule, puisque Robin des Bois a fait plus d’un million d’entrées la première semaine. Des scènes superbes, tantôt teintées d’humour, tantôt empreintes de bravoure. Juste ce qu’il faut. On en redemande.

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Iron Man 2

Bon, là, c’est même plus du retard, c’est honteux ! Ceci dit, comme je l’ai déjà expliqué, c’est indépendant de ma volonté (oui, j’aime faire plein de choses à la fois et ne même plus savoir ce que je dois faire !). Bref, revenons à nos moutons… ou plutôt à notre playboy en armure,  j’ai nommé : Iron Man. On est reparti pour un tour !

On retrouve dans ce volet le richissime Tony Stark, fort du succès qu’il a acquis en révélant au monde sa double identité. Caché derrière sa carapace de métal, il se croit invincible et capable de prévenir n’importe quel conflit. Jusqu’à ce que ce qui le maintient en vie, l’adamentium, commence à le tuer. Et pour en rajouter une couche, le gouvernement, qui ne l’entend pas de cette oreille, compte bien faire d’Iron Man une propriété de l’État.
Et puis, il y a les jaloux, ceux qui envient le succès de l’homme d’acier, et il y a ceux qui nourrissent contre la famille Stark des envies de vengeance…

On retrouve notre super héros en proie au doute. D’abord, qui est le héros ? Son armure ? N’est-il pas une part du concept ? En d’autres termes, l’armure sans lui a-t-elle la même valeur morale et physique ? Alors on est en droit de se demander ce qui fait un super héros. Tony Stark commence par sombrer, et le héros qui le détruit avec lui. Sa vie décline, et malgré tous ses biens, il est seul.

Robert Downey Jr. est magnifique (mais je ne suis pas objective). L’histoire est bien construite malgré quelques longueurs sur le milieu du film, et quelques épisodes qu’on a dû manquer en chemin… La musique est excellente (eh oui, un best of de AC/DC sur les cascades d’un surhomme, on en redemande). Bref, il faut aimer les films à la sauce de super-héros, ce qui est mon cas, vous l’aurez compris.

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Le mot du jour

Le mot d’aujourd’hui est visiblement connu de pas mal de monde. Suis-je donc inculte ? Non, je n’ai simplement pas la science infuse !

Le mot du jour : cacochyme.

Du grec ancien κακόχυμος (kakokhumos) « qui contient ou produit un mauvais suc » d’où, dans la langue médicale, « qui a de mauvaises humeurs ». Le sens médical a glissé vers celui de « en état d’extrême faiblesse due à la vieillesse ». (Merci Wiki !)

Ce mot soutenu désigne en général une chose sensible aux maladies à cause du mauvais état de son organisme. Au sens figuré, ce mot désigne aussi la bizarrerie d’un esprit ou l’inégalité de l’humeur.

Voilà, on en apprend tous les jours !

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Le Chasseur de primes

Oh mon Dieu ! Voilà deux semaines que je suis allée voir ce film. Je dois avouer que j’ai du mal à me faire à mon nouveau rythme de vie. Non pas que je sois surchargée… mais j’ai du mal à m’organiser ! Bref, tout ça pour dire qu’il y a environ deux semaines, je suis allée admirer mon Gerard chéri (bonjour le nom, c’est pas très glam !) sur grand écran. Miam !

Nicole est journaliste, elle ne vit que pour son Job. Un jour, elle fait une découverte pas nette impliquant un ami policier. C’est la raison pour laquelle elle ne se rend pas à l’audience à laquelle elle est convoquée pour « agression » sur un policier. C’est à son ex-mari, Milo, chasseur de prime, que l’on fait appel pour la ramener et l’obliger à comparaître… La guerre est déclarée, et tous les moyens sont bons !

Un film sympa. Perso, j’adore Gerard Butler (Rrrrr !), et je trouve qu’il forme un superbe couple avec Jennifer Aniston. Passé ce détail, le scénario est un livre ouvert et manque de subtilité. On passe un bon moment, les acteurs sont drôles et certaines scène vous arrachent quelques rires… Mais voilà, c’est tout.

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