Amis du jour, bonjour !
Voilà un roman que je n’avais pas franchement envie de chroniquer. Pas qu’il ait été pire qu’un autre (enfin, pas fondamentalement) mais parce que je n’ai pas grand chose à en dire…
Le Pitch :
Cassie a 17 ans et un don pour lire les gens. Profondément marquée par le meurtre de sa mère, elle n’hésite pas longtemps lorsqu’on lui propose d’intégrer une cellule de jeunes prodiges censés aider le FBI dans ses enquêtes. Dans ce groupe, personne n’est réellement ce qu’il semble être, et Cassie doit démêler le vrai du faux lorsqu’un nouveau tueur commence à frapper…
Mon avis :
Je vais tenter de rester mesurée dans mes propos mais je ne vous cacherai pas plus longtemps que je suis assez déçue. Pourtant, on partait assez bien : style facile, sans être incroyable, déroulement fluide, je retrouvais l’autrice que j’avais laissée à la fin du 3e tome de Inheritance Games. Mais vous pensez bien qu’il y a un « mais ».
Quand on parle de mentalisme, on a intérêt à bosser son sujet ; tout doit parfaitement s’emboîter, je ne dois à aucun moment me dire que quelque chose n’est pas logique, ou que c’est trop évident. Sinon, c’est juste des gens qui font de la psychologie de comptoir. Et là, ça foire. Le mentalisme n’en est donc pas vraiment, et les facultés de super empathie, la mythomanie, et j’en passe, sont bien trop survolées et à la portée de tous pour réellement fasciner un lectorat un brin tatillon.
Reste qu’il s’agit d’une enquête, et qu’en lieu et place d’un twist de fou, je me retrouve avec une conclusion que je trouve tirée par les cheveux. Sans compter qu’on veut encore nous faire croire que la nénette va se retrouver au centre d’un triangle amoureux, comme si c’était une case à cocher ; tellement d’ailleurs que ça tombe un peu de nulle part ces amourettes. On me servira que c’est de l’ado, je répliquerai que c’est pas pour ça que ça doit être aussi évident et mal fichu. C’est apparemment une série bien antérieure à Inheritance Games. Je le sens bien. En bref, je descends du train avant le tome 2…
Pour info :
éditions PKJ, trad. de Aurélien d’Almeida, 304 pages, 2025




