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J’ai testé pour vous… le (presque) zéro déchet — Episode 2 : Je fais ce que je veux avec mes cheveux

Ami du jour, rebonjour !

On change de sujet, on laisse de côté les livres perturbants, et on se (re)plonge dans le zéro déchet. Et le thème de cette semaine ne t’a pas inspiré-e, donc nous n’aurons pas de rubrique Maintenant c’est à vous dans ce billet. Et pourtant, ce sont tes cheveux qui génèrent le plus de déchets, le savais-tu ?

Pourquoi tu fais ça ?

Avant de commencer, Jill (c’est ma petite sœur), c’est toi qui m’as fait penser à ce sujet… Prendre soin de ses cheveux, c’est important. Sinon, on ressemble vite, comme le dit ma mère, à la folle de Chaillot (si tu m’entends, Giraudoux, je suis désolée). On a des cheveux partout, on dirait qu’on sort du lit ou qu’on passe la serpillère avec notre tignasse. Faut la lisser, la faire briller, la colorer, la sculpter parfois !

Maintenant, regarde le nombre de produits, souvent conditionnés dans des emballages en plastique : shampoing, après-shampoing, soin (revitalisant, brillant, lissant, etc.), eau coiffante, protection pour les lisser, gel, laque, colorations, et j’en passe. Ma frangine adorée a une étagère complète de produits pour cheveux, parce qu’elle a une passion pour les odeurs de shampoing (entre autres) et que c’est comme les Pokémons, si elle peut les essayer tous, c’est gagné ! Et attention, ce n’est pas une critique, je pourrais faire pareil avec les shampoings solides ! Le problème, c’est ce qu’on laisse derrière… Sans oublier la composition désastreuse de ces produits. Faire la peau aux bouteilles de shampoing a donc été notre premier pas vers le zéro déchet.

Et dans les faits ?

Eh bien, ce n’est pas compliqué cher ami. On cherche des produits capillaires sans emballage, ou en tout cas, sans emballage en plastique. Solution : shampoing solide, souvent conditionné dans des boîtes en carton, ou mieux, sans emballage. Personnellement, j’en ai essayé plusieurs : le Pachamamai équilibrant, dont l’odeur rappelle celle du henné, une autre marque dont j’ai complètement oublié le nom, et les galets de Lush (à peu près tous les parfums).

L’utilisation, c’est la même que celle du savon en pain. Tu frottes dans tes mains, et ensuite sur tes cheveux (ou sur tes cheveux directement, mais c’est plus embêtant à rincer). Ca mousse moins dans le cas du Pachamamai (le Lush, c’est toujours la fiesta de la bulle). Et ensuite, tu rinces. La sensation est différente de celle d’un shampoing traditionnel. Et au début, tu peux avoir l’impression que tes cheveux sont poisseux. C’est un souci de rinçage bien souvent. Et puis, il faut que ton cheveu recrache toutes les saloperies qu’il a ingurgitées quand tu les tartinais d’après-shampoing. Alors oui, ton poil n’est pas aussi lustré qu’avec le nouvel Elsève-collagène-anti-ride-de-cheveux-lustreur-de-voiture-20-en-1. Mais il existe là encore des solutions.

Parce que je t’ai expliqué comment changer de shampoing, mais sache que tu peux aussi utiliser en masque de l’huile de ricin, de l’huile de coco, des œufs (si si) ou du vinaigre blanc (2-3 bouchons dans 1L d’eau, sinon, ça pue… là, ça sent plus rien une fois sec), qui réduiront le nombre de bouteilles colorées sur ton étagère. Et la plupart de ces produits, tu peux les utiliser pour d’autres choses, donc tu mutualises les emballages pour des produits multi-usages… (on en recausera lors de prochains billets).

En ce qui concerne tes cheveux, monsieur, pas besoin de faire des trous dans les murs avec ta tignasse si ? Alors tu peux opter pour des produits moins nocifs, conditionnés dans des boîtes en alu recyclables (Chéri utilise la pommade d’argile mate Reuzel, et c’est super efficace !).

Verdict ?

J’aime : la place que ça fait dans ma salle de bain, le fierté d’avoir, sans grand effort, réduit mes déchets, l’odeur, beaucoup moins forte qu’un shampoing classique, la composition, moins agressive (en dehors de Lush peut-être, qui reste un peu plus chimique que le reste, mais ça peut être un premier pas…). Et bien entendu, le prix ! Ta bouteille, c’est au moins 3 EUR pour les moins chers, et 10 EUR pour les plus chers, pour 1 mois de shampoing (et encore). La, c’est 5 à 12 EUR (graaaaand max) et ça tient plusieurs mois.

J’aime pas : pour certains, comme le Pachamamai et un autre dont j’ai oublié la marque, c’est plus compliqué à faire mousser, donc au début, j’ai eu du mal à savoir si mon cheveu était bien lavé. C’est aussi un peu plus long à rincer, et si c’est mal rincé, ça poisse… L’odeur des shampoings comme le Pachamamai équilibrant peut gêner. Perso, je m’en fiche un peu, mais c’est pas de la fraise ! Les shampoings contenant des huiles essentielles sont généralement plus agréables.

Il va falloir en essayer plusieurs avant de trouver le bon…

Ils en parlent aussi :

Un super article sur les shampoings / après-shampoings zéro déchet sur le blog de Abracada’Vrac
Une expérience de shampoing solide sur le site Je deviens écolo
Partagez également l’expérience avec Objectif zéro déchet
Deux articles intéressants sur le zéro déchet dans la salle de bain, avec un focus sur le shampoing solide sur les site de Jujube en cuisine et Les petites choses de Fanny.

Et maintenant, pour votre shopping (à moins que vous n’ayez la chance d’avoir près de chez vous une BioCoop, un magasin de vrac et j’en passe).

La boutique Moso vous propose une gamme intéressante de shampoings solides
Lamazuna, bien évidemment !
La savonnerie de Beaulieu, située près de chez moi, dans le Puy de Dôme (Sauxillanges), qui fait des trucs qui sentent super bon, et pour pas très cher en plus !
Et enfin, pour en finir avec les gels et cires nocifs dans les boîtes en plastique, essayez la marque Reuzel que vous pouvez trouver ici, mais aussi chez certains coiffeurs.

La semaine prochaine, on parle hydratation (crèmes, huiles) et déodorant !
N’oublie pas de partager ton expérience avec moi… et surtout, fais passer !

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J’ai testé pour vous… le livre audio !

Ami du jour, bonjour !

Aujourd’hui, on va causer d’un truc qui n’est encore trop entré dans les habitudes des français. Un truc auquel tu n’as peut-être même jamais pensé… Et là, tu te dis que je fais genre « c’est le suspens » alors que c’est écrit dans le titre de l’article. Rabat-joie. Bah oui, je m’en vais te parler de livre audio (j’ai dû recorriger tout l’article parce que j’avais parlé d’audiobook partout et que je me suis dit « pourquoi tant de haine ? Parlons français »).

Pourquoi tu fais ça ?

Les livres audio, au début, c’était un gros LOL pour moi. Pour être honnête, j’avais la même réaction que certains d’entre vous (cf. plus bas) : « c’est de la radio, et franchement, je vais décrocher ». Mais Lemon June a lancé le #challengezozo. Pour participer, je devais lire du Zola. Du Zola. Moi. Je ne voulais pas perdre mon temps de lecture si précieux alors qu’il y avait des livres que j’avais vraiment envie de lire ! Et je ne pouvais pas me ramener au boulot avec un bouquin dans les mains pour occuper certains après-midis un peu trop longs.

Alors, j’ai pensé à cette fois où, à l’école, on m’avait lu un passage de Cosette, de Victor Hugo, que j’étais infoutue de lire moi-même ! Et là, comme par magie, je voulais savoir, connaître la suite ! Et puis aussi à Comme un roman, de Daniel Pennac, où il explique qu’à un enfant qui n’aime pas lire, il faut prendre le temps de lire à haute voix. J’ai repensé à ma maman, à qui j’avais lu Claudine de Lyon alors que j’avais 9 ans, juste pour le plaisir de la lecture et de passer un moment avec elle. À elle qui me lisait des histoires quand j’étais petite. Enfin, j’ai repensé à Piko, de la chaîne PikoBooks, et à Céline, du blog Céline Online, qui lisaient déjà par ce biais. Ouais, j’ai pensé à tout ça. Et je me suis dit : qu’est-ce que je perds ?

Alors, j’ai fait connaissance avec Zola, un auteur que je m’étais juré de ne jamais lire (parce que beurk, c’est trop chiant). J’ai lu L’Assomoir. Et après, j’ai lu Au Bonheur des Dames. Et c’est ainsi que moi, qui avais peur des classiques qu’on m’avait forcée à lire et à étudier toute ma scolarité, j’ai réellement laissé leur chance à ces bouquins.

Et dans les faits ?

C’est très simple. Pour apprécier un livre audio, il faut 2 choses :
– la première : trouver un site où télécharger / écouter les livres (je vous en donne quelques-uns un peu plus bas) ;
– la seconde : un lecteur dont vous supportez la voix. Et croyez-moi, ça joue beaucoup !

Tu choisis un site. Certains sont gratuits (car les livres sont libres de droits et les lecteurs bénévoles) et certains payants. Un livre audio sur une plateforme payante est souvent bien plus cher que son homologue papier, parce qu’il faut rémunérer le lecteur, et tu en as facilement pour 5 à 20 heures d’écoute selon le bouquin. Parfois, tu peux avoir des forfaits au mois pour payer moins cher. Là, c’est pas mal. Sur des applis comme Audible (plateforme Amazon), tu peux reprendre là où tu t’es arrêté quel que soit l’appareil avec lequel tu écoutes (typiquement, j’écoute sur mon PC, puis sur mon téléphone pendant les trajets du boulot, puis sur mon enceinte connectée à la maison).

Bref, les écouteurs vissés sur les oreilles, j’ai pu profiter de ces moments, où mon travail est mécanique, pour m’évader. Alors oui, parfois, on en perd un morceau, parce qu’on est déconcentré. Alors on revient en arrière. C’est exactement comme quand tu t’endors sur ta page et que tu la relis 20 fois. Quant aux images, je te rassure, elles se forment bien dans ta tête, sans que tu aies à faire d’efforts supplémentaires. Parfois même, tu te prends à marcher derrière Gervaise Macquart, ou bien à visiter Fondcombe avec Frodon et Sam. Et si tu te laisses aller — ça c’est mon amie Maëlle qui me l’a fait remarquer pour Le Seigneur des anneaux notamment — tu peux profiter des jolies sonorités du texte, que tu n’as que dans une moindre mesure en lecture silencieuse.

Du coup, je fais même parfois la lecture à mon mari pendant les longs trajets en voiture ! Et ça nous permet à tous les deux de découvrir des textes pour lesquels on n’a pas envie de « perdre » de temps (exemple : Dr Jeckyll et Mr Hyde, que j’ai chroniqué il y a peu). Ça, c’est de la lecture à voix haute.

Verdict ?

J’aime : l’impression de ne pas être seule devant des textes qui m’effraient ; la découverte, sans effort de ma part, de textes que je n’aurais pas pu lire seule ; l’impression de ne pas « perdre de temps » en lisant (si si, tu la connais cette impression, quand au lieu de faire ta vaisselle, tu prends ton bouquin) ; mieux, l’impression de ne pas perdre de temps en « relisant » des bouquins que j’ai aimés à la place de ceux que je n’ai pas lus ; la musicalité de certains textes ; ça change des musiques qu’on a écoutées 200 fois…

Je n’aime pas : devoir arrêter un bouquin qui m’intéresse parce que, franchement, je ne supporte pas la voix du lecteur (ou liseur ?).

On me parle beaucoup d’impression de radio. J’ai envie de dire : vrai, mais où est le mal ? Ma grand-mère écoutait Pierre Bellemare les aprèms sur RMC, et elle kiffait. Toi-même, tu écoutes souvent des podcasts (si si, ne me mens pas…) Aujourd’hui, on apporte beaucoup trop d’importance au visuel : on aime la télévision par exemple. On s’attarde plus sur des articles avec des photos (en vrai, tu lis les publications de tes amis s’il n’y a pas d’image avec ?) Le visuel nous envahit. Là, il s’agit, comme en lisant, de créer soi-même le visuel, et de lâcher prise.

Ils en parlent aussi :

Un super article de Grégor Brandy sur le site Slate : Quand la France va-t-elle se mettre aux livres audio?
Une étude du SNE (si vraiment tu es intéressé par le sujet) : Une nouvelle dimension au plaisir de lire

Les livres audio gratuits :
Audiocité => c’est là que j’ai trouvé L’Assomoir, avec une très bonne lectrice !
Litteratureaudio.com
Audiolivres.info => je ne connais pas personnellement.

Les livres audio payants :
Audible (Amazon) => Plateforme de téléchargement, l’abonnement à 10 EUR par mois et te donne accès à un livre audio par mois, disponible indéfiniment, même si tu arrêtes ton abonnement (d’ailleurs, tu peux arrêter/reprendre/arrêter/reprendre comme tu veux si le mois est un peu compliqué). Si tu en veux plus d’un, il faudra le payer le prix fort.
Audiolib => je ne connais pas du tout, mais je ne trouve pas de formule d’abonnement. Il s’agit d’un éditeur, non d’un revendeur.
Audioteka => plateforme sans abonnement (en tout cas je n’en ai pas trouvé).
Et bien entendu, tu en as aussi en physique (CD) en médiathèque, chez ton libraire, à la Fnac, dans les espaces culturels, et j’en passe.

Compte entre 15 et 25 EUR en moyenne pour un livre, sauf pour les systèmes d’abonnements d’Audible. Si tu as d’autres plateformes sympas, fais tourner !

Maintenant, c’est à toi !

Moi je n’aime pas ça, j’arrive pas à avoir suffisamment de concentration pour écouter. Ça me rappelle mes cours à l’école, le prof parlait, parlait, et mon esprit divaguait, divaguait… Ce qui fait que je suis incapable d’écouter un livre, à part les 3 premières phrases, je ne sais jamais ce que ça raconte 😅 (déjà que ça m’arrive quand on me raconte quelque chose de trop long…. j’suis pas adaptée aux échanges oraux).
Steph, du blog Stephalivres

Jamais testé ! Je ne suis pas très radio déjà parce que je n’arrive pas à me concentrer sur une voix… Quand je veux vraiment écouter quelqu’un, je ne peux rien faire d’autre, mais si mes mains sont libres alors j’ai toujours envie de faire autre chose en même temps 😂
Fanny, du site CotCotCrochète, etc.

Je me suis toujours dit que ce n’était pas pour moi, puis j’ai eu l’occasion de découvrir Central Park de Guillaume Musso par ce biais, alors je me suis lancée ! (C’était il y 4 ans, quelque chose comme ça). Comme je n’aime pas rester à ne rien faire, je me suis dit que c’était l’occasion parfaite pour faire plein de choses en même temps ; lire, mais en même temps avancer, par exemple, sur les tâches ménagères… au final j’ai toujours fini par décrocher et je n’ai jamais fini mon écoute !
Après est-ce que c’était dû au livre ou à la voix ? Je ne sais pas. Toujours est-il que l’année dernière je me suis inscrite sur Audible pour tenter puisqu’il y avait 1 mois offert, et j’en suis tout doucement à mon 3eme mois là. Ça m’arrive régulièrement de devoir revenir en arrière parce que j’ai décroché pour X ou Y raison mais dans l’ensemble, j’arrive mieux à me concentrer et en effet ça me permet de faire du rangement ou de faire la vaisselle. Parfois, j’écoute mon livre en conduisant ou si je marche. Donc comme tu peux le voir je ne suis pas encore à fond à fond mais c’est quand même bien pratique de temps en temps ! Et du coup ça me permet de découvrir des livres que je n’aurais pas forcément achetés… au lit, par exemple là, je me fais les intégrales de Game of Thrones mais je ne crois pas que je me serais lancée dans la version papier 😂
Delphine, du blog L’heure de lire

Le livre audio, je n’ai jamais essayé, déjà parce que je ne saurais pas où trouver des versions, ni quelle application utiliser. Et puis je ne sais pas, je n’aurais plus l’impression de lire mais plus d’écouter la radio ou un album, et je me demande si mon imagination fonctionne aussi bien que si j’ai le livre dans les mains et que je lis les lignes. A tester…
Laura, du compte Insta Lora.Prs

Sur les livres audio : utiles dans les transports en communs ! Perso, j’ai du mal à lire des docs, mais j’adore en écouter dans le bus. Le livre qui m’a fait louper des arrêts : l’autobiographie de Springsteen en VO 😉
Maëlle, qui dessine en plus de lire, va jeter un œil sur son Insta, Feuilles au vent

J’ai eu l’occasion de tester Kobo, j’aimais bien pour le sport, mais ça dépend des livres. Il y en a un que j’ai adoré écouter et un autre pas du tout, j’étais perdue dans les personnages !
Maud, du compte Insta Mes livres et moi

Encore une fois, mille mercis à tous, vous être génieux !
La semaine prochaine, on cause de la cup menstruelle 🙂

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J’ai testé pour vous… Vinted, ou comment consommer autrement !

Ami du jour, bonjour !

Second billet J’ai testé pour vous…, et bizarrement, bien que ce second sujet soit moins intime, vous avez été moins nombreux/ses à témoigner. Mais nous avons quelques partages d’expérience super intéressants, et peut-être que vous-mêmes voudrez témoigner après la publication de ce billet, si je vous convaincs d’utiliser Vinted. Dans ce cas, hop hop, un commentaire, pour enrichir l’expériençothèque (appelons ça comme ça), on pense à ceux qui arriveront après.

Et si je pars comme ça, tu imagines bien que mon expérience à moi fut concluante. Attention, tout le monde n’a pas le même avis que moi ! Si tu as eu une mauvaise expérience, exprime-toi, fais-toi entendre. Je ne parle que de ce que je connais de ce site. Je ne connais pas les conditions de travail des salariés, et surtout, je n’ai jamais eu affaire au SAV, mais je vous mettrai des liens qui abordent cette problématique. Allez, on y va ?

Mais pourquoi tu fais ça ?

Quand je t’ai dit Vinted, si tu connaissais déjà, tu t’es dit : « ah bah voilà, on plonge dans la frivolité ! » Je vais me la jouer Timon, mais il faut regarder au-delà de ce que tu vois…

Deux constats :
– je déteste faire les magasins, parce qu’ils me font me sentir obèse, moche, et qu’ils n’ont ma taille que dans les rayons « Grande taille ». Tu kifferais, toi, être flagguée en fonction du rayon dans lequel tu te trouves ? Et puis, est-ce qu’on trouve des rayons « Maigres » ? C’est l’affiche d’aller gratter dans ces coins ! Pourquoi toutes les fringues n’existent pas dans toutes les tailles, et ne sont pas toutes rangées au même endroit ?
– j’achète des fringues neuves une blinde qui vont durer 2 mois avant de se désintégrer dans ma machine à laver.

Et alors, le pompon — tu l’auras peut-être compris, et tu le verras dans d’autres billets de la rubrique : je suis dans une démarche de régulation de ma consommation de produits transformés, et je tends vers le « zéro déchets » (je te rassure, on en est loin). Alors, niveau fringues, l’occas’, c’est ce qu’il y a de mieux.

Et dans les faits ?

Il m’a suffi de me créer un compte Vinted. Ensuite, j’entre dans les paramètres mes tailles de vêtements et de chaussures, et magique ! On ne me montre que ce qui est à ma taille ! Fini de s’arracher les cheveux parce que tout est trop petit ou trop grand.

Bon, c’est vrai, il faut souvent demander aux vendeurs/ses des mesures supplémentaires, et les 46 ne sont pas les même pour toutes les marques (cf. Décathlon, dont même le 52 ne dépasse pas le 44). Ceci dit, dans un magasin, j’ai 2 fois plus de boulot : je dois trouver un article qui me plaît (ce qui n’est déjà pas évident, parce que j’ai souvent 3 ans de retard sur la mode), et en plus, je dois le trouver à ma taille. Là, tout ce qui vient à moi est déjà à ma taille, je n’ai qu’à faire mon choix ! Et alors, si tu as un petit bout’chou, tu sais que les fringues ne durent pas, alors pourquoi acheter du neuf, sachant que tu vas criser chaque fois qu’il y renverse sa purée ?

Une fois que tout est OK, que tu as trouvé chaussure à ton pied (clin d’œil complice), tu cliques sur « Acheter », le paiement se fait via le site, tu n’as rien à faire de plus. Ton article arrive dans la semaine (oui, c’est pas Amazon hein).

Si tu es vendeur, tu peux vider tes étagères, et te faire une petite cagnotte, tout en renouvelant ta garde-robe. Ou bien tu peux t’éviter les brocantes sous la pluie ou le cagnard pour revendre les sacs de fringues 3-6 mois de Timothée… sans parler de tes pantalons de grossesse. Typiquement des trucs que tu portes 3 mois ! C’est Vinted qui gère les expéditions, tu n’as qu’à imprimer les étiquettes, à les coller sur le joli paquet que tu as fait (enfin, joli, tu peux aussi fourrer l’article dans un sac de courses avec du ruban adhésif) et à déposer le tout dans un point Relay. L’envoi est aux frais de l’acheteur.

Dans un cas comme dans l’autre, c’est finger in ze nose.

Verdict ?

Vinted a changé ma vie ! J’y fais un tour de temps en temps, pour flâner. Je dépense rarement plus de 10 EUR, et encore, on tourne plus autour de 5 EUR (les articles les plus chers sont mon manteau d’hiver à 28 EUR au lieu de 75 et mes Kickers quasi neuves à 50 EUR).

Si je cherche un truc en particulier, je fais une recherche et je filtre, je ne vois que ce dont j’ai besoin. Si j’achète un truc et que le vendeur m’ignore, aucun paiement n’a lieu. Tant que je ne paie pas, la commande n’est pas validée. Après, ça reste du particulier à particulier, donc effectivement, on s’attend à ce que les utilisateurs fassent preuve de civisme, et ça, ce n’est pas à Vinted de le garantir. Les fringues ne te vont pas, pas de retour. C’est le souci des ventes à distance : tu n’es sûr de rien tant que tu n’as pas reçu le truc. Donc je ne me prononcerai pas sur l’absence de SAV.

Je paie mes vêtements moins cher, je donne une seconde vie à ceux que je ne mets plus, et j’arrête de me sentir coupable de ne pas entrer dans les tailles présentes en magasin. Que demande le peuple ?

J’ai aimé : aucun jugement d’aucune vendeuse qui se dira devant les cabines que de toute façon, elle le voit à l’œil nu, ça ne m’ira pas. Pas de pancarte « Grandes tailles » à la con, pas de perte de temps, pas de parking payant, pas de cabines d’essayage qui puent. Que des trucs à ma taille, que je prends, non par dépit, mais parce que, vraiment, ça me plaît. D’autres se sont fadé les magasins pour moi. Très souvent, ce n’est pas cher (un t-shirt vaut en moyenne entre 2 et 5 EUR, un pantalon entre 5 et 10). Et même pour expédier, ça te prend, quoi, 30 secondes (le temps d’imprimer l’étiquette à coller sur le paquet). Et en plus, je ne nourris pas la machine à pognon des marques qui fabriquent bon marché à l’autre bout du monde. Alors oui, les fringues que j’achète viennent de ces grandes enseignes que je déteste. Mais c’est déjà ça en moins. Jusqu’au jour où on sera vraiment tous responsables… ou quand j’aurai appris à coudre… Prochaine étape donc : faire ses fringues soi-même avec un tissus pas fabriqué par des mômes de 5 ans.

J’ai pas aimé : pas grand chose en fait. Allez, juste pour être chiante, y’a des nanas qui ont vidé la bouteille de parfum sur le truc, ou qui ont fait des frites avant de l’envoyer. Mais de toute façon, je le lave avant de le mettre, donc c’est juste pour trouver un truc à dire ici !

Ils en parlent aussi :

Le site Vinted
Le site de EnSSemble (Economie Sociale et Solidaire) qui nous accompagne dans le Faire Autrement
Le blog de ZoEssentiels
Et pour les mécontents, ça sera ici et ici

Maintenant, c’est à toi !

Allez je me lance ! Vinted, moi, j’adore, j’achète beaucoup de vêtements dessus, même parfois des vêtements neufs avec l’étiquette à petit prix. Je n’ai jamais été déçue. J’ai vendu également pas mal d’articles de ma garde-robe, je dirais presque que c’est un bon moyen d’arrondir ses fins de mois. C’est vraiment génial ! Je recommande !
Marine

Vinted, je suis une fan inconditionnelle ! J’ai essayé une fois en disant « on verra bien » et depuis j’achète et je ne vends que via cette plateforme. Le pire c’est que je fais de sacrées économies ! D’un côté j’adore l’idée de redonner une deuxième vie à des vêtements, de ne pas gâcher jeter ou laisser de côté, et de l’autre j’arrive à vraiment trouver des pépites pour trois fois rien. J’ai sérieusement l’impression qu’en achetant sur Vinted, mon « pouvoir d’achat » a évolué.
Pendant plusieurs années, je ne mettais plus de budget dans les vêtements et je faisais avec ce que j’avais parce que financièrement ça ne passait pas. Aujourd’hui je peux clairement m’acheter un vêtement par semaine et ne pas le voir passer sur le budget. Je trouve que c’est une super bonne idée, et j’espère sincèrement que ça ne va pas finir par être taxé ou autre comme on en entend parler…
Laura

Salut, je t’écris par rapport à Vinted. Je suis inscrite depuis août. L’idée était de faire du tri et me faire une cagnotte pour l’aménagement et les travaux de ma maison récemment achetée. Depuis septembre j’ai récolté 170 EUR, voire un peu plus. C’est plutôt sympa même si on n’est pas à l’abri d’une vintie (utilisatrice de Vinted, ndlr) malhonnête voire impolie ! J’ai acheté 4 articles. 3 vêtements à bas prix dont je suis très contente. Un porte-monnaie que j’ai revendu car finalement ça ne me convenait pas. Je mets des prix bas car même si je me fais une cagnotte je veux surtout faire du tri ! Voilà !
Lucille

Pour Vinted je n’ai pas l’application, je suis plus sur une réflexion sur la manière de consommer. Pendant longtemps j’avais envie de choses que je ne mettais jamais ! Du coup comme je n’ai besoin de rien je n’achète pas. Mais j’ai eu une machine à coudre, du coup j’essaie de faire quelques fringues ! Je dis bien j’essaie… Pour l’instant je ne me suis fait qu’un sweat mais j’aime bien le principe de faire soi-même et comme ça prend du temps on réfléchit bien à ce qu’on souhaite faire !
Maud

J’utilise Vinted depuis 2 ans environ principalement pour vendre des vêtements. Je le fais plus pour donner une deuxième vie aux vêtements ou autre que pour me faire de l’argent. Je trouve l’application super facile d’utilisation et je n’ai eu aucun incident à ce jour (avec une vintie ou une livraison par exemple).
Julie

Merci encore pour vos participations, et l’accueil que vous faites à la chronique !
La semaine prochaine, je teste pour vous : les lingettes lavables !

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J’ai testé pour vous…

Ami du jour, bonjour !

Willkommen, bienvenue, welcome… et j’arrête ici au risque de perdre les détracteurs de musicals (prononcé à l’anglaise).

Je m’aperçois aujourd’hui (boulet un jour, boulet toujours) que peut-être tous ceux qui suivent le blog ne suivent pas Instagram ou Facebook. Boulet un jour, boulet toujours.

Alors voilà, ceci est le billet officiel de présentation de la nouvelle rubrique qui s’intitulera, tu l’auras compris, J’ai testé pour vous.

Dans cette rubrique, il s’agira de te parler de choses que j’ai testées ou que je fais au quotidien, simplement pour partager une expérience. Pour être franche, l’idée m’est venue dans la semaine. Je venais de parcourir un million de plateformes de vente en ligne de grandes enseignes (type Boulanger, Darty, etc.) sans pouvoir trouver d’avis sur les produits que je cherchais. Le soir, je discutais avec mon amie Claire, qui vit au Canada, de divers produit greenfriendly (en gros, des trucs écolos) et on se disait qu’on hésitait à tenter tel ou tel produit parce qu’on ne savait pas ce que ça valait à l’utilisation (alors que dans le porte-monnaie, c’est clairement un budget).

Là, PAF, ça a fait des Chocapic, je me suis dit : « doit bien y avoir des gens paumés comme moi, qui hésitent à faire tel ou tel truc, à acheter ça, à tenter cette expérience, parce qu’ils ne savent pas à quoi s’attendre ! » Une nouvelle rubrique était née.

Je tenterai d’y être la plus objective possible (je peux ne pas aimer quelque chose, mais en reconnaître le bénéfice ou la qualité), mais surtout, nouveauté, je te donnerai la parole (super idée de ma collègue, qui se reconnaîtra).

Voici comment ça fonctionnera : les billets seront publiés tous les mercredis dans un premier temps (nous verrons ensuite si la chronique s’épuise ou prend de l’ampleur). À la fin de chaque billet, je te donnerai le sujet de la semaine suivante. Tu as donc une semaine, si tu souhaites partager ton expérience, pour m’envoyer ton témoignage, et me préciser si tu souhaites qu’il soit anonyme ou pas (certains billets toucheront plus à l’intime, et je comprends que ça puisse te gêner, mais tu peux vouloir partager ton avis tout de même). Tu le fais via Instagram, Facebook, ou par mail (dispo sur la page Votre hôte du blog).

Voilà, je crois que j’ai tout dit. Me reste plus qu’à te donner le sujet du premier billet, qui sortira mercredi : les poils !