Publié dans Le mot du jour, Madame Je-Sais-Tout

Le mot du jour : monstre

Ami du jour, bonjour !

Aujourd’hui, je déroge à ma flémingite aiguë du vendredi pour te faire un vrai billet, et te présenter une chaîne Youtube (oui oui, encore !) que je viens de découvrir.

Le mot du jour : monstre

Là, tu te dis : « sérieux, je sais ce que c’est ! » Mais tu sais aussi que je ne choisis jamais un mot au hasard, alors tu commences à être intrigué, d’autant que tu te rends compte que je suis en train de remplir une page de paroles totalement vaines. Donc, je reviens à mes moutons.

Si tu devais expliquer ce qu’est un monstre, que dirais-tu ? Prends deux minutes pour y penser et reviens au billet.

Tu parlerais probablement de laideur, peut-même de méchanceté. Monstruosité morale ou physique. Et tu n’aurais pas tort. Ce que je trouve intéressant, c’est l’origine du mot. On te parlera dans les dicos de ces différents sens (physiques, moraux), mais rarement clairement de son origine.

Du latin monstrum (de monere «avertir, éclairer, inspirer»), c’est d’abord un terme religieux : le prodige qui avertit de la volonté des dieux (quod moneat, dit Festus, voluntatem deorum). C’est aussi de là que vient le verbe montrer. Donc le monstre est celui que l’on montre. Parce qu’il a une particularité physique, bien souvent.

Le TLFI va même jusqu’à le définir comme « objet de caractère exceptionnel ; être de caractère surnaturel ». Celui que l’on montre parce qu’il est différent donc. Par extension parce qu’il ne présente pas les mêmes valeurs morales que nous. Et c’est là qu’intervient la chaîne Youtube le mock. Je vous propose la vidéo qu’ils ont fait sur le sujet : Que faire de l’œuvre d’un monstre ?

 

Publié dans Albums, Bouquinade

Super Beige (Samuel Ribeyron)

Amis du jour, bonjour !

Le billet du jour arrive un peu tard, j’ai passé mon 8 mai au boulot (ouin ouin pauvre bichette). Et là, vous vous dites : « bah, d’habitude aussi t’es au bureau ». Certes. Là, j’ai préféré traîner avec les collègues.

En retournant la bibliothèque parentale, à laquelle j’avais confié une partie de mes bouquins en attendant ma propre bibliothèque, je suis tombée sur cette petite chose, parue chez Le Vengeur Masqué. À l’époque, j’avais rencontré l’éditrice sur un salon, à Toulouse si ma mémoire est bonne. Le catalogue de cette maison est génial, et là, ce n’est qu’un aperçu !

superbeige

Sarakontkoi ?
Super Beige n’est ni super fort, ni super grand. Mais lui, il veut sauver le monde. Des gens. Enfin, il veut sauver quelqu’un. Il veut être un super héros. Alors il va falloir trouver un million de petites choses qui feront de lui ce qu’il rêve d’être.

Tenpenskoi ?
Je vais être brève sur cette question : c’est tout simple, c’est tout mignon, et surtout, c’est tout ce qu’on devrait enseigner à nos petits bouts. L’illustration est simple, vivante. Le texte pétille, sautille, essaie, tombe, s’écorche, se relève.

Et pour illustrer mon propos, quelques lignes :

Super Beige repart, sans trop y croire.
Il croise alors un arbre.
Super Beige s’éclaircit la voix…
« Bonjour, Arbre, veux-tu que je te sauve ? »

Pour info :
éditions Le Vengeur Masqué, Hors Collection, 32 pages, 12,20€