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Le mot du jour : truchement

Amis du jour, bonjour !

Si vous avez suivi les quelques billets postés ces derniers jours, et notamment la dernière Pensée qui panse, vous avez probablement vu passer un mot rigolo pour lequel j’ai subtilement glissé une allusion à un futur billet… que voici !

Le mot du jour : truchement

Ma foi, ça ressemble bien à un mot tarabiscoté, un mélange de truc et de machin, pas loin des balivernes et autres biscuits et pantoufles (je viens de vous sortir mes mots préférés de la langue française). Bref, on dirait que je viens de le sortir de mon chapeau.

Si vous avez lu (ou, comme moi, joué) Le Bourgeois gentilhomme de Molière, vous avez probablement suivi les aventures de M. Jourdain, bourgeois rêvant de briller en société, prêt à tout pour y parvenir, allant même jusqu’à refuser la main de sa fille à un honnête homme. Cet homme, pour tromper Jourdain et sa vanité, se fait alors passer pour le Grand Turc, noble oriental, qui donnera à Jourdain un titre honorifique parfaitement farfelu : un mamamouchi. Mais le Grand Turc n’étant pas censé parler français, il s’exprime par… le truchement de son vallet. Voilà, c’est ici que j’ai découvert notre extravagant ami.

Un truchement, de base, c’est un interprète traducteur qui sert d’intermédiaire entre deux personnes ne parlant pas la même langue. Par extension, il s’agit également d’une sorte de porte-parole, de celui qui transmet et rapport une opinion, une pensée. Par exemple, quand vous entendez aux infos « porte-parole du gouvernement », vous pourriez dire qu’il s’agit d’un truchement.

Synnonymes :
interprète, représentant, porte-parole, entremise, intermédiaire, liaison, moyen

Voilà, le mot était juste drôle, et facilement réutilisable. Si vous avez réussi à le replacer dans une discussion, n’hésitez pas à partager via la page Facebook ou en commentaire 😉

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La pensée qui panse #17

Amis du jour, bonjour !

Avant de partager avec vous les pensées de Jacques Salomé par le truchement (j’en ferai un mot du jour, promis) de ma chère amie Fanny, je partage avec vous mes petits bonheurs du jour.

Le premier : nous avons planté avec Chéri des herbes aromatiques et ça y est, nous avons un petit tapis tout vert et tout doux dans la zone persil (non mais c’est super important !). Secondo, j’ai offert ce Noël à Chéri une (hypothétique) couverture faite de petits carrés Granny en crochet. J’ai sous-estimé le travail parce qu’à Noël, bah j’en avais pas fait la moitié. Et aujourd’hui, je viens ENFIN de terminer les 785 petits carrés que je dois maintenant assembler. Hashtag trop fière. C’était la minute OSEF.

Revenons donc à nos moutons et à Jacques Salomé, écrivain et psychologue français.

Être heureux ne dépend pas seulement de l’irruption d’un événement gratifiant ou bienveillant dans notre vie, mais surtout de notre capacité à accueillir, à protéger et à amplifier cet événement sans le parasiter par des pensées toxiques.

Le bonheur ne tombe pas du ciel tel un steak à qui lève la tête en ouvrant la bouche. Des trucs chouettes, il en arrive. Mais seuls et livrés à eux-mêmes, ces petits trucs ne sont que des zizis sauteurs qui une fois remontés parcourent notre bureau en sautillant pour finir par tomber derrière et mourir dans les moutons de poussière qui s’accumulent le long du mur taupe de l’open space.

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Le mot du jour : forfanterie

Amis du jour, bonjour !

Toutes mes excuses, j’ai manqué mon billet de vendredi, la gastro-entérite a eu raison de moi. Mais pas genre le choc des titans, plutôt genre David contre Goliath, et avant que je ne puisse m’en rendre compte, j’étais déclarée K.O. dans mon lit.

Bref, je vous avais sollicités pour avoir des idées de mots du jour, et il se trouve que certains d’entre vous pensent à moi lorsqu’ils croisent, au détour d’une lecture ou d’une émission radio, un sympatique terme prêt à se laisser découvrir. Aujourd’hui, c’est Jennifer (pronnoncé Jennifé) qui s’y est collée.

Le mot du jour : forfanterie.

Ce mot, je l’ai trouvé joli en le lisant, et en le disant (dans ma tête, parce que mes collègues pensent déjà que j’en ai une au plafond…). Et je me suis imaginée, armée d’une rapière et couverte d’une cape de velours vert foncé, insultant un malautru qui aurait bousculé un pauvre gavroche courant pieds nus sur les rues pavées de Paris… bref, ça hume bon la charmante désuétude dartagnantesque. Et oui, pour les tatillons, je viens de faire un mix littéraire mais je suis sure que ni Hugo ni Dumas n’auront quoi que ce soit à redire.

Vous l’aurez compris, forfanterie sent bon la poussière des vieux livres, les impudents vantards, puisque c’est ce qu’elle est : un terme assez ancien décrivant le caractère d’une personne que l’humilité n’étoufferait pas, qui aurait même tendance à s’inventer des exploits. Le mot tire ses racines de l’italien, il désigne une imposture, une fanfaronnade. En gros, tu te la pètes pour pas grand chose. Tu vois, il est charmant ce mot !

J’en profite pour partager avec vous la pensée que Fanny m’a envoyée ce matin :

Comme l’oryx de Lybie, l’ours blanc ou la gazelle du désert, les mots sont une espèce en voie d’extinction. Petit à petit, sans qu’on y prenne garde, des mots meurent dans l’indifférence générale. On devrait se recueillir sur la tombe du mot inconnu tombé au champ d’honneur de nos conversations frivoles.

Ce sont les mots de François Morel, comédien et chroniqueur sévissant notamment sur France Inter. Les mots ne sont, contrairement à nombre de biens matériels, la propriété de personne, à la portée de tous. Ils ne sont l’apanage ni des riches, ni des érudits. Vous n’avez besoin de rien, sinon d’un petit effort de concentration et de mémoire, pour les utiliser, jouer avec et les faire vivre. En faire l’écrin de vos rires, de vos larmes, de vos peurs. Vous n’avez besoin ni d’argent, ni d’un physique idéal, ni de temps. Vous n’avez pas besoin d’être heureux, ni malheureux. Ils sont là, ils sont à vous. George Orwell nous mettait déjà en garde contre la simplification des mots, de la pensée, la disaprition des nuances, qui facilitaient le contrôle et la manipulation (lisez 1984, moi je l’ai découvert en corrigeant le devoir de ma frangine). Réagissez.

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Sors ta science #9

Amis du jour, bonjour !

Aujourd’hui, puisque c’est la grande mode en ce moment (attention, ceci n’est pas un jugement), nous allons parler transgenres. Oubliez Conchita Wurst, je ne vous parlerai ni femme à barbe, ni identité sexuelle, mais bien de mots qui passent du masculin au féminin dès qu’il se tapent un s.

Albert Camus a dit : « Pour l’homme mûr, seules les amours heureuses peuvent prolonger sa jeunesse. Les autres le jettent d’un coup dans la vieillesse. » MAIS Louis Aragon a dit : « Il n’y a pas d’amour heureux ». Whaaat ? Alors, un de ces deux grands hommes se serait planté ? Que nenni chers lecteurs dévorés de curiosité !

Mais alors, keskispasse ? Simplement que certains mots sont masculins au singulier et féminins au pluriel. C’est le cas de « amour », « orgue » et « délice ».

Ainsi :

  • un amour heureux mais des amours heureuses ;
  • un orgue mélodieux mais des orgues mélodieuses ;
  • un curieux délice mais de curieuses délices.

L’heure est à la liberté, alors libérons-nous des genres… du moins dans la limite de ces trois exceptions 😉

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Le mot du jour : lipogramme

Amis du jour, bonjour !

Ce matin, je grattais ma tête à la recherche d’un truc croustillant à vous raconter (et aussi parce que ça me démangeait, mais je vous épargne les mésaventures d’un cuir chevelu trop sec).

Parce que oui, il faut le dire, c’est pas toujours la fête de l’inspiration dans ma tête, et je n’ai pas encore de secrétaire-hamster qui fait tourner sa roue dans mon crâne et me tend des mots du jour quand j’ai besoin de pondre un article. Tout ça sort donc de ma tête rousse, avec plus ou moins de facilité. Et quand je croise un truc sympa au détour d’une publication, bah c’est tant mieux 🙂

Donc, aujourd’hui, je me penche sur une publication que j’ai dû trouver sur Facebook (ce truc est magique), mais que je vous sers à ma sauce, bien entendu. Ce sera donc…

Le mot du jour : lipogramme.

Nan, rien à voir avec ces aiguilles suceuses de graisse que les coquettes s’enfoncent dans le postérieur pour se la jouer Kim Kardashian. Du grec lipogrammatos « à qui il manque une lettre », avec le fameux gramma qui veut dire « lettre » (oui oui, pour les plus vifs, c’est comme dans grammaire).

En gros, si vous avez lu La Disparition, de Georges Perec (ce que, personnellement, je n’ai pas fait, mais que je compte bien faire), vous comprendrez de quoi il retourne. Pour faire simple, c’est une œuvre littéraire dans laquelle on s’impose de ne pas faire entrer une ou plusieurs lettres de l’alphabet.

Ainsi, La Disparition ne compte aucun e dans les quelques 300 pages qui composent le bouquin. Ouais, le truc de ouf. J’ai essayé, hein, de faire des billets lipogrammes, mais c’est juste impossible pour mon cerveau lent. En attendant, vous pouvez vous targuer de savoir comment ça s’appelle.

Pour info, « institutionnalisation » est le plus long mot de la langue française ne comportant pas de e… d’après ce qu’on dit…

Allez, jeune Padawan, je te libère. Tu peux allez répendre le savoir autour de toi à présent, ou lire La Disparition, ce que je compte bien faire bientôt ! Ou bien me sortir un court lipogramme de ta composition en commentaire, pourquoi pas, sur WordPress ou sur la page Facebook !

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Le mot du jour : c’est cadeau !

Amis du jour, bonjour !

Aujourd’hui, le soleil brille, les oiseaux chantent, toussa toussa (et je me rends compte que je vous parle beaucoup météo ces temps-ci, Évelyne Dhéliat, sors de ce corps).

En même temps, ce week-end, premier barbec, et premier coup de soleil de l’année, avec ma Limougeaude favorite (oui, c’est bien le gentilé de ceux qui habitent à Limoges, et si tu sais pas ce que c’est un gentilé, bah clique ici, j’ai réponse à tout !)

Et qui dit chaleur, dit doigts de petons en éventail. Donc, aujourd’hui, c’est service minimum et j’exploite honteusement le travail d’un autre. Cela dit, ça me permet de vous présenter mon coup de cœur du moment, mon héroïne, celle dont j’écoute les vidéos en catimini pendant que je bosse. Celle qui me pousserait presque (et j’ai bien dit presque) à lire Zola, qui illumine ma journée de son analyse qui sent bon le sourire : Lemon June.

Une pierre, deux coups. Terye : 1 – Boulot : 0.5 (fallait quand même que je tape l’article). Régalez-vous les loulous, c’est pour moi !

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Le mot du jour : Dorothée

 

Amis du jour, bonjour !

Enfin, le printemps arrive, et pire que ça, puisque l’été semble impatient de pousser la porte. Tout doux, bijou ! Moi je veux aussi les douces journées à 23°C, balayées d’une tiède bise printannière… est-ce trop demander ?

En attendant de voir si ces chaleurs estivales vont aider mes aromatiques à pousser, je vous propose de vous pencher sur un mot. Et pas n’importe lequel : un prénom. Alors génération 90, chope ton walkman, ta veste en jean, et on part du côté du Club…

Le mot du jour : Dorothée.

Ca te fait gentiment sourire, maman des 90’s ? Parce que, avoue-le, qu’est-ce que tu trouvais ça niais ! Et tu espères secrètement que tes petits-enfants vont faire bouffer du truc niais à leurs parents, pour que tu puisses rire un peu… sois patient, la vengeance est un plat qui se mange froid.

Revenons à Dorothée. Mignonne petite étymologie : Dorothée vient du grec doro, qui veut dire cadeau et theos, qui veut dire dieu (oui, comme dans athée = sans dieu, ou théologie, etc.). Dorothée est le cadeau des dieux. Le truc rigolo : tu savais que Dorothée avait un équivalent masculin ? Non, pas Dorotho, pas Dorothin… mais Théodore ! Même étymologie, mais dans l’autre sens !

Vas-y, tu peux le caser dans une conversation nostalgique sur la TV des années 90. Et après, tu me fais un petit retour en commentaire, sur WordPress ou sur la page Facebook !

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Le mot du jour : employé/ouvrier/salarié

Amis du jour, bonjour !

Ce matin, nous discutions avec mes collègues (oui oui, encore !) au sujet d’une enquête lancée par l’entreprise dans laquelle nous travaillons. Et plus je répondais aux questions de l’enquête, plus les termes employés me gênaient. On nous y parlait d’employés. Et je me suis dit « mais voyons, est-ce que seuls les employés répondent à ce questionnaire, ou est-ce un abus de language ? »

D’où mon idée de vous vous proposer…
Les mots du jour : employé / ouvrier / salarié

Attention, mon article n’a rien de juridique. Il tend simplement à mieux comprendre ces trois concepts.

Tout d’abord, il faut différencier la nature de la fonction. Par exemple, vous êtes une femme. C’est votre nature. Vous être une épouse ou une mère, c’est en quelque sorte votre fonction. Dire que parce que vous êtes une femme, vous êtes aussi une mère et une épouse est faux. Vous ne dites pas, en vous retournant sur une femme dans la rue « mais quelle belle épouse ! »

De là, dites vous que, quel que soit votre rang hiérarchique dans l’entreprise, vous êtes un salarié. Parce que l’entreprise vous rémunère. C’est la nature.
Vous êtes un employé si vous occupez un emploi sous les ordres de quelqu’un sur un poste administratif, en opposition au cadre, au responsable d’équipe, etc.
Ouvrier est l’équivalent d’employé, en dehors des postes administratifs. Pour être précise, le TLFI en donne cette définition : Travailleur/se qui exécute pour le compte d’autrui, moyennant salaire, un travail manuel.

Tant que vous n’avez pas le contrat de travail et la convention de votre interlocuteur sous les yeux, je vous conseille donc d’employer le terme salarié 🙂

Voilà, c’était la minute « Je-Sais-Tout » !

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La pensée qui panse #16

Amis du jour, bonjour !

Bon, mini pause dans les mots du jour, je pense que j’ai besoin de trouver LE mot qui vous fera frémir comme moi, de ressentir à nouveau cette flamme et cette fébrilité qui s’emparent de moi à l’idée de faire la maligne sur les pages de mon blog… Certains d’entre vous pourtant essaient de me souffler des idées…

En attendant, je tiens à partager avec vous un truc qui m’a mise en joie. Je pense avoir rebattu les oreilles de Chéri, mais aussi de mes parents, de mes collègues, et j’en passe. Alors je partage avec vous.

L’autre jour, je me pomponnais avant de descendre prendre le petit dej’ que Chéri prépare méticuleusement tous les matins. Enfin, se pomponner chez moi, ça se limite à tartiner mes joues de crème (mais que quand ça me brûle, hein, on attend le dernier moment), appliquer du mascara pour ne pas ressembler à un figurant de The Walking Dead, et essayer de faire quelque chose de mes cheveux qui, quand ils sont propres, rédigent et signent leur déclaration d’indépendance genre « un chouchou, tu t’moques ma gueule ? »

Disons que j’essayais de me rendre présentable. En appliquant ma crème, je faisais comme toutes les femmes, de jolies grimaces à mon reflet, quand j’ai aperçu, au coin de chacun de mes yeux, trois petites crevasses (des crevassounettes, hein, c’est pas non plus le Grand Canyon). Des pâtes d’oie, comme on appelle ça. Pour moi, ce sont les rides du sourire. J’ai 30 ans. Ce sont mes premières rides. Et ce sont celles que marque mon sourire sur mon visage. Les premières. Et je me dis que j’ai de la chance, que la première chose qui ait marqué visiblement mon corps — au-delà de mon laisser aller et des 20 kg que j’ai pris dernièrement mais que j’essaie de reperdre — ce soit mon bonheur.

Et là, je me dis que tout ne va pas si mal 🙂

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Sors ta science #8

Amis du jour, bonjour !

Hier, je vous promettais de revenir sur la notion de ductile dans un Sors ta science (si tu n’as pas lu le billet, clique ici). Bah voilà.

Nous allons donc faire un peu de science, une fois n’est pas coutume, et je vous demande d’être indulgents, parce que ces dessins sont de moi 🙂

Parlons donc de ce qu’il se passe sous nos pieds. Nous avons évoqué le fait que nous ne flottions pas sur des morceaux de croûte terrestre qui flottaient sur un lac de magma. Pour comprendre ce qui va suivre, tu dois comprendre deux concepts : l’eau qui bout sur le feu, et la montgolfière qui vole.

Commençons par ce dernier.

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Qu’est-ce qui fait que la montgoflière vole ? L’air chaud. Parce que l’air chaud est plus léger que l’air froid et qu’il va pousser sur la toile pour la faire s’élever (voir le dessins sur mon petit post-it). C’est la première notion.

Seconde notion, l’eau qui bout.

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Pourquoi l’eau bout ? On repart de l’air chaud de tout à l’heure, plus léger. Là, c’st pareil. L’eau qui est en contact avec le fond de la casserole est plus chaude que l’eau de surface, plus éloignée du feu. Même concept que la mongolfière, le chaud est plus léger que le froid. L’eau plus chaude va donc monter. Au contact de l’air, plus froid, elle se refroidit et redescend. C’est ce que vous voyez sur le petit dessin.

Eh bien, notre planète, c’est pareil !

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Le noyau, c’est la plaque chauffante. Le manteau est… ductile (eh eh, le voilà), donc maléable. Et il fait comme l’eau de votre casserole. Au centre, il est très chaud, donc, il remonte. À la surface, il est plus froid, donc il descend. C’est ce qu’on appelle la convection. Là, ça marche comme un tapis roulant. Des morceaux de croûte s’enfoncent dans le manteau d’un côté, tirant de l’autre pour former une croûte toute neuve.

Voilà, vous savez maintenant que la Terre n’est ni plus ni moins qu’une grosse casserole. Et comme l’a très bien fait remarquer Laura sur Facebook, la lave, c’est du manteau. Pas liquide, mais ductile, plus ou moins souple.

Et petit bonus, la différence entre lave et magma : la lave est en surface, c’est ce qui sort du volcan. On parle de magma lorsqu’il est encore sous terre, dans les poches magmatiques !

Voilà, c’était l’instant post-it 🙂 Chers profs de sciences, ne me jetez pas de cailloux, j’ai fait ce que j’ai pu… !

Pour ceux qui veulent creuser un peu, on peut commencer ici, on vous parlera notamment subduction, mécanique des plaques, etc.