Publié dans La pensée qui panse, Madame Je-Sais-Tout

La pensée qui panse #20

Ami du jour, bonjour !

J’ai un million de trucs à partager avec toi, mais pour aujourd’hui, je ne me ferai que passeuse d’info. Ce week-end, j’ai fêté mes 30 ans (youpi !) autour d’un BBQ le samedi midi. Le soir, après un repas de restes improvisé (et je parle des restes de bouffe, pas des restes d’amis) nous avons philosophé jusqu’à pas d’heure autour d’un saladier de pastèque et de quelques bougies à la citronnelle.

Flo, Alex, Fanny, Maëlle, Aurel, Joann, Jean-Noël et moi avons beaucoup échangé sur divers sujets, notamment sur Youtube et ses vidéos. Vous savez que les vidéos des Booktubeurs et autres Youtubeurs sont mes compagnes de travail, je vous le répète assez. Il nous a été conseillé de jeter un œil à ce qu’il se passait sur la chaîne de Et tout le monde s’en fout. Et là, je dis OUI !

Mon très cher époux a cru bon ce matin de faire une petite sélection et m’a envoyé la vidéo ci-dessous. Le gars s’appelle Axel Lattuada. Et là, il te parle d’émotion et de sentiment. Et il t’explique qu’en fait, tu n’es pas victime de tes émotions, mais que c’est ton corps qui te parle, et essaie de te faire AGIR ! Tu n’es donc pas passif, puisque du moment où tu décryptes les messages de ton corps et que tu fais quelque chose pour y remédier, bah il te fout la paix, et tu es heureux. C’est pourquoi il est urgent de commencer à s’écouter.

Moi, je te file le lien, et je t’encourage vivement à regarder cette vidéo de quelques minutes. Ca ne mange pas de pain, et ça pourrait changer ta vie 🙂

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Sors ta science #12

Ami du jour, bonjour !

Point de mot du jour, ni de point lecture pour aujourd’hui. Ma collègue Fred revient de vacances, et là, entre deux chargements de pneus, elle me raconte ses soirées, ses voyages. Et v’là t’y pas qu’elle me cause d’un débat auquel elle a assisté lors d’une soirée entre amis. Le sujet : l’écriture inclusive.

Mais keskecé ?

Pour commencer, sache que je n’ai pas l’intention de te faire un cours magistral, je suis loin d’être une experte en la matière. Mais ça existe, et c’est important de le savoir, d’en parler.

Dans 1984, George Orwell avait très bien compris que le langage était la clef du pouvoir. Oui, tu peux être riche, intelligent, beau. Mais rien — et je dis bien rien — ne remplacera un bon talent d’orateur (cf. le swag de Tyrion Lanister, toi-même tu sais). Parce que les mots ont un pouvoir. Et le pouvoir, l’homme — que dis-je, l’immortel académicien — s’en est emparé il y a bien longtemps, notamment au XVIIe siècle en particulier, en masculinisant bon nombre de mots (des professions surtout). Là-dessus, j’arrête l’historique, j’aurais peur de m’avancer et de dire une bêtise. Mais si le sujet t’intéresse, tu peux lire Non, le masculin ne l’emporte pas sur le féminin d’Éliane Viennot.

Bref, tout ça pour te dire qu’aujourd’hui, on essaie de rebattre les cartes, et de redonner à la femme une place dans la société. Là encore, je ne m’étends pas sur le féminisme et ses combats, je te laisse maître de tes opinions. Toujours est-il que l’écriture inclusive fait partie des armes que l’ont sort au nom de l’équité entre hommes et femmes. Et je m’en vais t’expliquer de quoi il s’agit.

Selon le site www.ecriture-inclusive.fr, il s’agit de « l’ensemble des attentions graphiques et syntaxiques permettant d’assurer une égalité des représentations entre les femmes et les hommes. » En gros, donner une place au féminin dans le mot et la phrase, même lorsque celui-ci se mêle au masculin. On te propose quelques solutions :

  1. Accorder en genre les noms de fonctions, grades, métiers et titres
    Exemples : « présidente », « directrice », »chroniqueuse », « professeure », « intervenante », etc.
  2. User du féminin et du masculin, par la double flexion, l’épicène ou le point milieu
    Exemples : « elles et ils font », « les membres », « les candidat·e·s à la Présidence de la République », etc.
  3. Ne plus mettre de majuscule de prestige à « Homme »
    Exemple : « droits humains » ou « droits de la personne humaine » plutôt que « droits de l’Homme »

Et pour la petite histoire, sache que les Allemands, comme d’hab, sont super en avance sur nous, parce que, eux, ils ont déjà intégré l’écriture inclusive, et sans bouder, oui Monsieur-dame ! Non contents de féminiser toutes les professions en ajoutant le suffixe -in, ils proposent également un pluriel mixte en insérant un -i- majuscule avant la marque du pluriel. Ainsi :

der Lehrer : le professeur
die Lehrerin : la professeure
die Lehrer : les professeurs (masculin)
die Lehrerinnen : les professeurs (féminin)
die LehrerInnen : les professeur.e.s

Comme dirait l’autre, ça ne mange pas de pain, et on sait de quoi on cause. À bon entendeur/-se, cher.e.s lecteurices…

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Le mot du jour : Nike

Ami du jour, bonjour !

J’ai bien reçu toutes tes propositions de mot du jour, et elles feront l’objet d’un billet prochain, mais je pensais que ce billet, aujourd’hui, serait particulièrement approprié. Et pour ceux qui se demandent si je me suis miraculeusement mise au sport, ou bien si j’ai décidé de taguer le mur de ma voisine d’obsénités, ce n’est pas le cas. En revanche, je vais bien te parler d’une célèbre marque de vêtements de sport…

Le mot du jour : Nike

Tu la connais, cette petite virgule qui ornait les baskets de ton copain de 4e (oui, pas les tiennes, toi, t’es comme moi, tu étais peut-être plus Décathlon). Quel meilleur nom — et quel meilleur emblème — pour une marque de sport que celui de la victoire ? Le rapport, me demandes-tu ? Eh bien, avant de se donner un genre en s’offrant une prononciation à l’anglaise, Nike (prononcez Niké), c’est une déesse. Et pas n’importe laquelle, tu l’auras deviné : celle de la victoire.

Elle est de noble lignage. On citera ses frères et sœurs Cratos (la Puissance, le pouvoir, comme dans démocratie, le pouvoir au peuple), Bia (la Force, mais là, je n’ai aucun exemple) et Zélos (l’Ardeur, comme celle dont vous faites preuve lors de vos excès de zèle). Mais surtout, elle orne le sceptre d’Athena sur grand nombre de représentations. Lorsque c’est le cas, Athéna se prénomme Athéna Nikê, qui guide vers la victoire.

Petite histoire sympa : si tu t’appelles Bérénice (ou Véronique, son penchant latin, qui veut dire « porteur de victoire »), Nicolas, Nicodème, ou simplement que tu vis à Nice, etc., la victoire est avec toi. (Si tu t’appelles Victor aussi, mais là n’est pas la question, nous sommes sur les origines grecques, et non latines).

Et la petite virgule, que tu connais bien, représente en faite une aile, celle de la Victoire de Samothrace, une statue de marbre blanc aujourd’hui exposée au Louvre, représentant la déesse Nikê ouvrant ses ailes (regarde en-dessous), ainsi nommée parce qu’elle a été découverte sur l’île de Samotharce.

Victoire_de_Samothrace

Voilà pour la petite histoire de ton polo, de tes baskets, de ton jogging, et que sais-je. Et ça me permet de surfer sur la vague sans même avoir à te parler foot ! Ou pas 🙂 Et comme j’adore cette nana, je propose de découvrir cette vidéo de la chaîne C’est une autre histoire (et toutes les autres, cette fille est géniale ! Et elle en a fait le sujet de sa thèse.)

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Le mot du jour : monstre

Ami du jour, bonjour !

Aujourd’hui, je déroge à ma flémingite aiguë du vendredi pour te faire un vrai billet, et te présenter une chaîne Youtube (oui oui, encore !) que je viens de découvrir.

Le mot du jour : monstre

Là, tu te dis : « sérieux, je sais ce que c’est ! » Mais tu sais aussi que je ne choisis jamais un mot au hasard, alors tu commences à être intrigué, d’autant que tu te rends compte que je suis en train de remplir une page de paroles totalement vaines. Donc, je reviens à mes moutons.

Si tu devais expliquer ce qu’est un monstre, que dirais-tu ? Prends deux minutes pour y penser et reviens au billet.

Tu parlerais probablement de laideur, peut-même de méchanceté. Monstruosité morale ou physique. Et tu n’aurais pas tort. Ce que je trouve intéressant, c’est l’origine du mot. On te parlera dans les dicos de ces différents sens (physiques, moraux), mais rarement clairement de son origine.

Du latin monstrum (de monere «avertir, éclairer, inspirer»), c’est d’abord un terme religieux : le prodige qui avertit de la volonté des dieux (quod moneat, dit Festus, voluntatem deorum). C’est aussi de là que vient le verbe montrer. Donc le monstre est celui que l’on montre. Parce qu’il a une particularité physique, bien souvent.

Le TLFI va même jusqu’à le définir comme « objet de caractère exceptionnel ; être de caractère surnaturel ». Celui que l’on montre parce qu’il est différent donc. Par extension parce qu’il ne présente pas les mêmes valeurs morales que nous. Et c’est là qu’intervient la chaîne Youtube le mock. Je vous propose la vidéo qu’ils ont fait sur le sujet : Que faire de l’œuvre d’un monstre ?

 

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Sors ta science #11

Ami du jour, bonjour !

Nous ne sommes pas vendredi, et pourtant, je m’apprête à exploiter sans vergogne les travaux d’un autre. Attention, je ne m’attribue pas le mérite, mais comme l’info a fait tilt, j’ai vraiment eu envie de la partager avec toi.

Aujourd’hui, nous allons causer, toi et moi, d’une expression française : toucher le Pactole.

Alors déjà, tu te dis : « mais c’est quoi cette majuscule à Pactole ? » Relax, je vais t’expliquer. Tu es peut-être comme moi, tu te dis sûrement que Pactole est un mot issue de l’argot qui désigne un paquet… sous-entendu un paquet de fric. Toucher le Pactole = toucher un paquet de billets.

Bah nan, comme moi, tu n’es pas infaillible (et pourtant tu essaies) et tu te plantes. C’est en écoutant la vidéo de Manon, de la chaîne Youtube C’est une autre histoire, que j’ai appris mon erreur. Manon, elle est géniale, elle te cause d’Histoire et d’art, et c’est même pas chiant ! Pire, tu en redemandes ! (la rédation n’est en aucun cas rémunérée pour l’éloge qu’elle peut faire des Youtubeurs qu’elle admire, ndlr).

Revenons à notre Pactole. Tu connais le roi Midas ? Non, pas les garagistes, le gars qui a souhaité que tout ce qu’il touche se transforme en or (si tu as vu Aladdin et le Roi des voleurs, tu vois la référence à la main de Midas). Midas, c’est un roi de l’Antiquité grecque qui a rendu service à Dionysos (oui, celui qui boit du vin). Pour le remercier, le dieu lui a promis d’exaucer un vœu. Midas, dans sa c(st)upidité, a souhaité que tout ce qu’il touche se transforme en or. Eh eh, bonne idée à première vue. Et là, tu commences à réfléchir, et tu te dis qu’en fait, c’est peut-être pas si cool comme idée. Déjà, comment tu manges ? Midas a pensé comme toi. Alors il a demandé à Dionysos de lui retirer ce don. Dionysos l’a donc envoyé se laver les mains dans le fleuve, je te le donne en mille… Pactole ! Le sable qui composait le lit du fleuve s’est changé en or, Midas a été débarrassé de sa malédiction et TADAM on a hérité d’une superbe expression française, dont tu connais maintenant la signification.

Je te laisse la vidéo (je cale le départ en milieu de vidéo pour les besoins du blog, mais si tu veux écouter la vidéo entière, clique ici).

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La pensée qui panse #19

Ami du jour, bonjour !

Peut-être que tu es tombé, tout à fait par hasard, sur la page Facebook du blog hier, ou ce matin. Peut-être que tu as vu que j’avais rencontré, grâce à mon merveilleux époux, à la librairie Les Volcans, le président de l’Académie Goncourt, le maître des dictées (ma grande passion), l’amoureux des mots et des livres, M. Bernard Pivot.

Enfin, rencontré, c’est vite dit. Tu as toujours une montagne de choses à dire tandis que tu attends, que tes genoux s’entrechoquent et que ton cœur s’emballe. Et puis, tu es devant lui, tu lui sors un truc à peu près cohérent… qu’il n’écoute pas tellement il est occupé à signer ton foutu bouquin. J’ai eu 30 secondes avec lui, il m’a à peine vue passer. Et mon cœur saigne.

Mais enfin, j’en profite pour partager avec toi une petite morale sympa, que j’ai trouvée drôle, bien que très vraie.

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Le mot du jour : vaccin

Ami du jour, bonjour !

L’autre jour, je me baladais… sur l’avenue, le cœur ouvert à l’inconnu, j’avais envie de dire bonjour à n’importe qui. Non, rien à voir, je me baladais sur Instagram, et là, je tombe sur une story de Lemon June (oui, encore elle, mais qu’y puis-je si cette nana est géniale) qui faisait un compte-rendu de sa lecture en cours. Le livre en question parlait entre autres de l’avancée de la médecine en Espagne (il me semble) au XIXe de manière plus ou moins romancée. Au milieu de tout son enthousiasme, je capte 10 mots : « j’ai même appris d’où venait le mot vaccin ». STOP ! Quand une phrase commence comme ça, c’est forcément pour moi. Il ne m’en a pas fallu plus. Ni une ni deux, je me jette sur mon ordi, Google et Wikipedia sont mes amis, et me voilà.

Le mot du jour : vaccin

Toi, tu es comme moi, tu sais ce que c’est un vaccin : une piqûre désagréable qui te rend parfois malade. Et même que des fois, ça vient par trois, et ça laisse une jolie marque sur ton bras. Mais est-ce que tu sais pourquoi ça s’appelle un vaccin ?

Eh bien sache que Pasteur, qui a développé le vaccin contre la rage en 1885, n’a pas été le premier ni le seul à se pencher sur la question de la mithridatisation => bah oui, j’en ai déjà fait un mot du jour de celui-ci, mais si tu n’as pas suivi, alors clique dessus. Le vaccin, c’est la même chose : on t’inocule un virus moins fort, ou en faible quantité, pour forcer ton corps à créer les anticorps qui te défendront.

Le mot vaccin vient du latin vaccinus, qui veut dire « de vache ». Il faut savoir que d’importants travaux étaient menés sur la variole, parce qu’elle causait une importante mortalité à chaque épidémie (environ 20% de la population). Et là, je passe le flambeau à Wikipedia :

En 1769, le docteur Jobst Bose […] montre qu’une protection contre la variole peut être acquise via le lait de vaches malades. […]

Edward Jenner a théorisé que le pus présent dans les vésicules des trayeuses qui avaient contracté la vaccine (une maladie bovine semblable à la variole, mais beaucoup moins virulente), protégeait les trayeuses de la variole.

Voilà donc, bien qu’on ait donné la part belle au vaccin contre la rage, ce sont bien les travaux sur la variole et sont penchant bovin, la vaccine, qui ont donné leur nom à la célèbre piqûre.

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Le mot du jour : c’est cadeau ! #5

Ami du jour, bonjour !

Tu connais la chanson, le vendredi, c’est le billet de la flemme. Alors je te propose de sortir ton chandail, ta jupe plissée et tes souliers vernis, parce qu’on va (enfin, Biba l’a fait pour nous, j’ai juste pompé) remonter le temps, à la recherche de mots oubliés dont on pourrait subtilement saupoudrer nos interventions… c’est drôle, ça ne mange pas de pain, et au moins, ça te donne un certain style !

1/Acagner
Poursuivre quelqu’un en l’injuriant, comme un chien qui aboie après quelqu’un
Mise en situation : « Arrête de m’acagner de la sorte ! »

2/Une remembrance
Un souvenir
Mise en situation : « Ce mec a une très belle remembrance… »

3/S’ébaudir
S’étonner grandement
Mise en situation : « Je suis grave ébaudie »

4/ Rioter
Rire un peu, avec dédain.
Mise en situation : « Tu te crois fort, laisse-moi riote, ah ah ah. » (<= d’une petite voix perchée de Marie-Chantal)

5/Emberlucoter
Séduire en ayant recours à la ruse
Mise en situation : « Fais, gaffe copine, t’es en train de te faire emberlucoter par ce Dom Juan ! »

6/Jaculatoire
Mouvement intérieur qui se caractérise par un jaillissement ardent… comme un geyser par exemple.
Mise en situation : « Ta répartie est jaculatoire ! »

7/Postéromanie
Envie forte d’avoir des descendants (<= genre, mon cas en ce moment)
Mise en situation : « Allons assouvir notre postéromanie. »

8/ Croustiller
Manger léger
Mise en situation : « Après cette truffade, il nous faudra croustiller ! »

9/ Contre-aimer
Aimer en retour
Mise en situation : « Je te contre-aime »

10/ Margoullis
Embarras
Mise en situation : « Tu m’as mis dans un de ces margouillis ! »

11/ Muche
Jeune homme trop poli, dont on ne peut se débarrasser
Mise en situation : « Laisse tomber, ça n’avancera pas avec ce mec, c’est trop un muche. »

12/ S’acagnarder
Paresser, rester oisif
Mise en situation : « Junior ! Arrête de t’acagnarder, maintenant et range ta chambre »

Voilà ! Perso, je vais terminer ma journée de travail, rentrer chez moi, et essayer de terminer tous les livres que j’ai entammés. Oui, parce que, accessoirement, je pourrais te parler un peu plus bouquin, si seulement je ne commençais pas mes séries par le tome 2, ou pire, le 3 ! C’était trop mainstream pour vous de mettre l’ordre de parution quelque part dans le bouquin, ou, je sais pas… SUR LA COUV ! Après, j’ai cette désagréable sensation de rien comprendre en lisant !

Et là, tu te dis : « mais elle aurait simplement pu regarder sur Internet ? » Eh bien, cher lecteur, imagine-toi, si j’avais été dans ma campagne profonde sans Internet, sans rien, et que rien n’était indiqué dans le bouquin ? Alors arrête de faire le malin ! Si je dois aller chercher dans les mentions légales ou l’ours les dates de parution chaque fois que je veux lire un bouquin, on n’est pas sortis de la berge ! C’est un monde tout de même…

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Le mot du jour : antépénultième

Ami du jour, bonjour !

Aujourd’hui, il fait un temps merveilleux (c’est un jour merveilleux, je me sens si joyeux, ça ressemblerait presque à l’amour… Jill, si tu reconnais). Les oiseaux chantent, toussa toussa. J’ai mis une blouse à fleurs et des tennis… à fleurs. Bon, ça fait beaucoup de fleurs. Et je me rends compte que ma blouse est plutôt verte et mes tennis plutôt roses… arf, mes pieds sont planqués sous mon bureau.

Du coup, tout ça n’a rien à voir avec notre mot du jour (oausi, la feinte).

Le mot du jour : antépénultième.

Bon, si t’as vu mon joli post-it, l’effet de surprise est foutu. Mais je peux encore essayer de te surprendre… ou pas. Antépénultième, c’est l’avant-avant-dernier. Et pour que tu ne sois pas venu pour rien, je t’en donne un autre : pénultième ! Et je te le donne en mille, ça veut dire… avant-dernier. Voilà.

Du latin antepaenultima, le mot se compose de ante– qui veut dire avant (ça, tu le sais peut-être), de paene– qui veut dire presque et de ultima, qui veut dire dernier. Pénultième : presque le dernier. Antépénultième : celui qui est avant l’avant-dernier.

Ca va être compliqué de suivre Céline… si les derniers sont les premiers, les pénultièmes et antépénultièmes sont eux aussi sur le podium…

PS : le petit Yoda sur la photo m’a été offert par ma collèguounette Laure… fait à l’imprimante laser, pour que la force soit avec moi ! C’était l’info primordiale de ce billet.

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Publié dans Madame Je-Sais-Tout, Mon mot du jour

Le mot du jour : c’est cadeau #4

Ami du jour, bonjour !

Tu as l’habitude, maintenant, mais vendredi, c’est le jour où je te raconte ma vie… sans en foutre la rame. Une fois n’est donc pas coutume, je ne fous rien, et je laisse les autres avoir de bonnes idées.

Et comme je n’ai pas de petite anecdote à te raconter, je t’envoie directement sur ce site (<= vas-y, clique).

Tu y découvriras des mots tels que népuisé, énerfamé ou encore glandimancher. J’aurais aimé les créer moi-même ces mots, qu’on appelle des mots-valises (nés de la contraction de deux mots). En plus, c’est drôle. Voilà.

Et là, tu la sens la flemme du vendredi ? (J’ai quand même fait un super dessin sur un post-it).

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