Publié dans Bouquinade, Litté de l'imaginaire (SF, Fantasy, Fantastique)

Terrienne, J.-C. Mourlevat

Une incontournable nouveauté de chez Gallimard Jeunesse, la couverture m’a tapé dans l’œil, même si l’histoire, au départ, m’a laissée perplexe. Et puis, en jeune étudiante appliquée, je me devais de me familiariser avec le catalogue de la maison où je suis maintenant en stage pour 4 mois…

Crédit couverture : Patrick Léger pour Gallimard Jeunesse (modèle : Laure)

Sarakontkoi ?
C’est l’histoire d’une jeune femme, Anne, dont la sœur a disparu le jour de son mariage. Anne savait que quelque chose clochait avec le marié. Elle décide de se lancer à sa recherche un an plus tard, lorsqu’elle reçoit un étrange SOS via son poste radio. Le roman commence alors que Anne rencontre Etienne Virgil, un écrivain vieillot sur le déclin qui la prend en stop. M. Virgil est intrigué par cette jeune fille et par son histoire, dont il va bientôt faire partie lui aussi. Avec Anne, il va passer de l’Autre Côté, dans une sorte de monde parallèle, aseptisé, ou personne ne respire, ne rit, où rien n’a de goût, d’odeur, où tout obéit à une logique implacable. Où l’on ne meurt que lorsque l’ennui nous emporte et que l’on décide de « s’asseoir » et de se résigner avant d’être euthanasié et brûlé. Où les Terriens ne sont qu’un mythe…

Tenpenskoi ?
Un thème universel joliment traité. Et le lectorat est loin d’être sélectif : vieux, jeunes, garçons, filles, nous sommes tous concernés. Pas de morale à deux francs six sous sur l’écologie ou l’amour et l’amitié. Mais tout se dépeint en négatif tout au long de cette aventure haletante où le lecteur comprendra seul combien chaque son, chaque goût, chaque odeur et chaque sensation, toute gratuite qu’elle soit, n’en est pas moins inestimable, précieuse.

Avec juste ce qu’il faut d’aventure, de suspens et d’émotion, Mourlevat nous fait passer son message : notre maison n’est pas parfaite, elle est sale, elle pue. Mais c’est chez nous, et c’est cette imperfection qui la rend belle. Les personnages, attachants et parfois décalés, nous racontent une histoire, leur histoire et la nôtre un peu aussi. La fin est ouverte, faites votre choix. À lire !

Pour info :
Gallimard Jeunesse (Hors série fiction), 400 pages.

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Paul

Bonsoir à tous !

Bien, me voici ressourcée (merci à mon Auvergne natale) et sur le point d’aller voir Sex Friends à la séance de 22h20 avec ma frangine. Mais j’ai aussi profité de cette semaine au vert pour faire une soirée Chicas avec ma coupine Miam-miam. Elle avait besoin de rire et moi d’un bon moment de détente. Alors voilà, le choix était évident…

Clide et Graeme sont deux geeks, fans de BD et de science-fiction, qui réalisent leur rêve : assister à un Comic Con (grosse grosse réunion de fans de BD aux USA) en Californie. Et tant qu’ils y sont, pourquoi ne pas visiter toutes les zones célèbres liées aux OVNI ? C’est dans l’une de ces zones qu’ils rencontrent Paul, un extra-terrestre coincé sur Terre depuis 60 ans qui compte bien rentrer chez lui avant qu’on ne lui ponctionne le cerveau…

Alors, quand on voit la bande-annonce, on se dit « mais qu’est-ce que c’est que ce truc ? »… Et puis en fait, on rencontre deux types hyper sympas et une chose une peu déjantée et un peu crade sur les bords. On pourrait dire quelque part que c’est une façon décalée de traiter de la différence. Et puis, pour ceux qui suivent un peu le blog, j’avais dit dans le billet consacré au film Dragon que je voulais un dragon chez moi… Bah là, pour tout dire, j’adopterais bien un petit extra-terrestre !

Les clins d’œil sont énormes, mais bien placés et toujours drôles. D’ailleurs on salue la présence de Sigourney Weaver en tant que Grand Manitou des chasseurs d’ET (alors qu’elle en chassait des beaucoup plus gros dans Alien, de Ridley Scott)! Et la voix de Philippe Manœuvre dans la version française est géniale (pour le coup, c’est réussi !). Si vous n’avez pas peur des jurons mal placés, des petites bêtes insolentes et des trucs complètement dingues, alors allez jeter un œil, ça vaut le coup !

Il a aimé aussi…

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Le mot du jour

Allez, histoire de prouver que même les gros mots ne sont pas si gros que ça (oui, on continue dans la lignée des mots grossiers qui sont plus trompeurs que les éléphants). À l’occasion de la journée de la femme (dont je ne sais pas s’il s’agit ou non d’une bonne chose), rendons à Jules ce qui est à César… ou plutôt à Marie ce qui est à Curie (rien à voir avec le mot du jour, mais il me fallait un personnage féminin).

Le mot du jour : con.

« Mais quel con ce mec ! », on l’a tous dit un jour (ou entendu au moins). Eh bien savez-vous qu’à l’origine, le mot con vient du latin cunnus qui en latin signifie « femme » ? Il désigne la région du corps féminin où aboutissent la vulve et l’urètre (le canal qui transporte l’urine). Le mot n’a alors aucune connotation péjorative. C’est au XIXe siècle qu’il se colore de misogynie, se reposant sur la faiblesse du « sexe féminin ». Dès le départ, le mot connasse (dérivé de con, auquel on a ajouté le suffixe péjoratif -asse) désignait une prostituée inexpérimentée ou pas très douée, d’où l’amalgame avec la femme naïve, un peu bête, et le sens qu’on lui connaît aujourd’hui.
Il existe d’autres mots dérivés, comme déconner, qui au départ signifiait « se retirer » (dans le sens sexuel du terme). Le contraire de déconner, enconner (pénétrer vaginalement), est formé sur le même modèle qu’enculer (appelons un chat un chat). Aujourd’hui, déconner veut dire « dire ou faire des bêtises ».

Mesdames, voilà donc comment le mot con illustre, comme bien d’autres, la suprématie masculine… Je me console en me disant que l’on rabaisse les gens lorsqu’on a peur d’eux ou qu’on se sent inférieur. Je ne suis pas féministe pour autant, ce n’est qu’un constat.

Je laisse le mot de la fin à Jules Michelet, qui déplorait ce dédain du « sexe faible » :

« C’est une impiété inepte d’avoir fait du mot con un terme bas, une injure. Le mépris de la faiblesse ? Mais nous sommes si heureux qu’elles soient faibles. C’est non seulement le propagateur de la nature, mais le conciliateur, le vrai fond de la vie sociale pour l’homme. »  Journal, 1887

 

 

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Les voyages de Gulliver

Trouver une sortie ciné qui doit plaire à toutes les frangines (19, 11 et 9 ans), c’est pas de la tarte… Cela dit, on a visiblement trouvé un bon compromis !

Lemuel Gulliver est préposé au courrier pour un journal. D’ambition, il n’en a aucune. Mais sur un malentendu, il se fait passer aux yeux de Darcy, la responsable de la rubrique voyage, pour un excellent auteur aimant voyager. Darcy saute sur l’occasion et lui refile le sujet dont personne ne veut : un reportage sur le triangle des Bermudes. Empêtré dans ses mensonges, Gulliver n’a d’autre choix que d’accepter.  Il se retrouve aspiré dans un vortex et atterrit à Liliput, un royaume dont les habitants ne mesurent pas plus de 10 cm. Enfin, Gulliver se sent grand…

Un film sympathique, sans grande ambition, porté par l’exubérance de Jack Black, qu’on aime voir faire le clown. Une jolie morale aussi, un peu bateau, mais accessible à tous, même aux plus jeunes. On trouve des références pour tout le monde : de Star Wars à Prince, en passant par Titanic. Bref, la culture commune quoi (pas désagréable cela dit). Le film est très rythmé, mais on passe souvent du coq à l’âne et certains aspects sont bâclés. Cela dit, on rigole bien. Mon conseil : se munir d’une bonne dose de second degré et ne rien attendre de très recherché. Mais on passe un bon moment !

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Le mot du jour

Je viens de comprendre l’intérêt de billets tels que celui-ci. Dites que je suis vieille France (j’assume, il en faut bien), mais je ne supporte pas cette lèpre qui bouffe notre langue. Sans vouloir citer personne, ma frangine vient de me faire écouter une chanson « que tout le monde chante au collège » (ce qui, croyez-moi, est loin d’être un gage de qualité) ; niveau de langue ras les pâquerettes. Bref, qu’une langue et son orthographe évoluent, OK. Mais que la langue s’appauvrisse, non. Il existe des mots pour désigner les choses. Et quand on désigne bien, on est compris en général. Et donc, en direct que Clermont, voilà le mot du jour, qui semble être LE mot du moment dans ma promotion (je ne sais pas, il doit avoir quelque chose de « regardez-moi, je connais plein de supers mots ! »). Donc je le partage avec vous, histoire que vous puissiez crâner aussi !

Le mot du jour : manichéen.

Cet adjectif désigne quelqu’un qui est adepte ou soutient le manichéisme, la doctrine de Mani. On n’est pas franchement plus avancé. Qu’est-ce donc que le manichéisme ? Je vais simplifier, mais c’est une doctrine selon laquelle il existe deux forces fondamentalement opposées : le bien et le mal. Le TLFI nous parle d' »antagonisme de deux principes cosmiques égaux et éternels ». Comme deux aimants, nécessairement présents dans chaque chose, dont ni l’un ni l’autre ne prend le dessus, ni ne peut disparaître. (Si ça n’est pas clair, dites-le, ça ne sert à rien sinon). Bref, du blanc, du noir, pas de nuances de gris. On en parle souvent tout de même ! Eh bien, avoir cette notion du monde, c’est être manichéen.
Pour info, Mani, c’est pas le mammouth dans L’Âge de glace ! C’est un prophète du IIIe siècle qui vivait en Mésopotamie et prétendait être en contact avec un ange. Sa vie, son œuvre ici (petit article, mais le principal y est).

La chanson en question (celle dont je parlais au début)… moi, c’est peut-être une vision manichéenne, mais ça me fait mal aux oreilles :

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Le mot du jour

Et voui, je suis motivée en ce moment, et je lis plein d’articles scientifiques remplis de mots incompréhensibles qu’on dirait qu’ils sont pas français… Merci Madame ma prof d’édition littéraire.

Le mot du jour : allographe.

Cette fois-ci je ne peux pas remercier le TLFI qui ne m’a absolument pas aidée (il me parle de champignon… bref) ; merci donc à Wikipédia, chacun son heure de gloire.
Le mot allographe a trois sens. Tout d’abord, il désigne un autographe effectué par autrui (alors là, ne me demandez pas de précisions, parce que je ne pourrai pas vous éclairer pour le coup… mais ne vous gênez pas, prenez le dico). S’agit-il d’une signature de célébrité imitée par un fan par exemple ?
L’allographe, c’est aussi une suite de lettre qui, prononcées phonétiquement (entendez par là : nommées les unes à la suite des autres) donnent une phrase. Exemple : LNAHETDK7IR (Hélène a acheté des cassettes hier). Plutôt sympa. Et on en croise tous les jours : NRJ (la radio), et dans un registre plus enfantin GPTQBC. Hum, bref.
Enfin, un allographe désigne les variantes d’un glyphe (à savoir d’un signe, une lettre par exemple). Wiki donne l’exemple du A et de sa version en italique, A.

Perso, je trouve la deuxième définition plus sympa. Comme quoi, on fait des trucs débiles, mais ils ont un nom vachement savant…

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Le mot du jour

Un mot bien compliqué trouvé dans un article scientifique portant sur la désacralisation de l’auteur via les prix littéraires (ceux qui sont intéressés par le sujet, n’hésitez pas à venir en discuter). Bref, en gros, on oppose élitisme et démocratisation de la consécration littéraire (est-ce que c’est le peuple qui doit consacrer un auteur ou l’élite intellectuelle ?). Et pour le coup, j’ai trouvé le texte très élitiste !

Le mot du jour : idiosyncrasie.

Allez Romain, avoue que celui-ci fait pâlir les asyndètes et autres cacochymes ! Alors, qu’est-ce que l’idiosyncrasie ? Dites-le à voix haute, on se sent très intelligent, parole de moi ! Et ça permet en plus de se montrer que ce grand méchant mot n’est qu’un mot. Vous verrez une fois expliqué…

Quels sont ceux qui ont suivi un peu les derniers mots du jour ? Vous souvenez-vous d’idiot et de sa signification ? « Particulier, propre à », c’est bien ça. Voilà, on a déjà une partie du mot. L’autre partie signifie (à peu de choses près) « tempérament ».   « Tempérament particulier ». Nous voilà bien avancés. Voyons ça de plus près : dans le jargon médical, l’idiosyncrasie désigne un phénomène qui fait qu’un organisme (une cellule par exemple) réagit de manière personnelle à un agent extérieur (un virus, un médicament) : elle est la seule ou presque à montrer cette réaction-là. Dans le sens d’individualité, l’idiosyncrasie peut aussi désigner l’âme, donc le tempérament propre à une personne.
Enfin, en linguistique, le TLFI nous dit qu’il s’agit d’une « tendance des sujets à organiser les règles générales de formation des mots d’une même langue de manière différente selon leurs dispositions intellectuelles ou affectives particulières« . En gros, une lacune linguistique qui fait qu’on ne forme pas les mots correctement, et cela dû à des facteurs personnels.

Bon, c’est pas tout, mais je dois filer moi… à bientôt ! D’ici-là, tentez d’user de votre idiosyncrasie (ou juste de caser le mot dans une conversation, vous m’en donnerez des nouvelles !).

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Black Swan

Un dernier pour la route, après, j’arrête (de toute façon, il n’y a plus grand chose à dire). Et puis, j’ai gardé les meilleurs pour la fin (celui-ci et le précédent, Le discours d’un roi).

Nina est danseuse étoile. Appliquée, elle ne sait qu’être parfaite. Le jour où son professeur de danse lui propos le rôle principal dans le ballet le Lac des Cygnes, elle n’en revient pas. Mais elle devra apprendre à danser la perfection et son opposé, la passion. C’est à ce moment qu’arrive Lily, la nouvelle recrue, belle et rebelle, qui semble avoir tout ce dont Nina ne peut que rêver. La descente aux enfers commence.

Honnêtement, je n’ai pas aimé Requiem for a dream, du même réalisateur. Et là, je m’attendais à tout sauf à tomber sous le charme de cette plongée dans l’intime. Personne n’y a vu la même chose. Mais pour moi, l’élément le plus fort est le combat, cette schizophrénie, entre la personne que l’on s’oblige à être et celle qui bouillonne à l’intérieur. La perfection n’est rien. Ou est imparfaite. Et quand les barrières tombent, c’est certes magnifique, mais destructeur. L’intrigue se déroule sur le fond d’une relation étouffante entre la mère et la fille.

Le tout sur fond de danse classique, que personnellement, je trouve… merveilleuse, et le mot est faible. Toute cette violence , cette souffrance contenues, réinjectées dans la grâce, la puissance et le contrôle des mouvements ! Je félicite au passage Nathalie Portman, qui a réalisé 90% des scènes de danse si je ne me trompe (entraînement intensif, 5h de danse par jour pendant 10 mois), et bien sûr, Vincent Cassel. À voir ! (attention, pas de jeune public !)

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Le discours d’un roi

Et de trois pour aujourd’hui. Je terminerai après ce billet-ci par Black Swan, mais nous n’en sommes pas là…

Albert est le second fils du roi George V, souverain britannique. Il s’est illustré pendant la première guerre mondiale en servant dans la Royal Navy. C’est son frère, Edouard, qui est destiné à être roi ; Albert, lui ne fait que des discours mineurs. Mais voilà, Albert est bègue. Après avoir essayé tous les traitements traditionnels, sa femme lui trouve un praticien aux méthodes discutables.  Il n’empêche que son système peu orthodoxe semble fonctionner. Les progrès d’Albert sont impressionnants, mais seront-ils suffisants lorsque ses responsabilités de roi lui tomberont dessus sans crier gare ?

Je dis : simplement le plus beau film que j’ai vu pour le moment en 2011 (peut-être en 2010 d’ailleurs). Tout y est : simplicité, humanité, fragilité, humour. Pas de bons sentiments, personne n’est tendre avec Albert, mais on peut saluer la performance de Colin Firth, qui a su à la perfection imiter les mimiques d’un bègue. Et, pour être franche, quel plaisir de voir Helena Bonham Carter dans un autre rôle que celui d’une folle ou d’une excentrique. Elle aussi est parfaite. Et que dire de Geoffrey Rush (le capitaine Barbossa dans Pirates des Caraïbes) ? Parfait, lui aussi, avec un grain de folie, une pincée de pathétique, juste ce qu’il faut.

Un film émouvant, l’histoire d’un homme plus courageux qu’il n’y paraît, d’une amitié hors du commun. Bref, je comprends les nominations au oscars et je donne tout mon aval à ce film-ci (tiens, en parlant de ça, la cérémonie se tiendra ce dimanche… let’s see !). Honnêtement, moi je me serais presque levée pour applaudir ce magnifique discours.

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Largo Winch II

On continue dans la série des sorties ciné. On remonte un peu dans le temps maintenant, et on parle de Largo Winch (tiens, un peu frenchie sur les bords, celui-ci)…

Alors, l’histoire. Compliquée sans aucun doute, mais avec Largo, rien n’est simple. Le voici qui compte utiliser l’argent de son père pour le mettre au profit des plus démunis. Pour cela, il est prêt à vendre l’empire de son père. Oui, parce qu’utiliser tout l’argent du groupe W à des fins humanitaires défierait toutes les lois du business, et Largo a déjà assez d’ennemis. Seulement voilà, au moment le plus critique, notre bel héritier se voit endosser la responsabilité d’un crime contre l’humanité soi-disant perpétré par son père contre un village birman. Une procureur un peu zélée et des amis pas si fidèles qu’on le croit… l’histoire des Winch quoi.

Le film est pas mal, en tout cas, j’ai bien aimé. Un peu beaucoup violent par moment, mais ça reste supportable (on évite les enfants quand même !). L’intrigue est bien montée, un peu alambiquée peut-être. Les rebondissements sont attendus, et parfois j’avoue avoir compté un peu trop d’intermédiaires pour un simple complot. La fin n’est pas mal, laisse présager une suite (of course).

Et puis, on craque tous pour notre français chéri, j’ai nommé Tomer Sisley (toujours aussi mignon, mais moi, ce que j’en dis…). Qui plus est, après ce que je viens de dire sur Requiem pour une tueuse, je dois avouer que bien que réalisé par un français, c’est un film qui ne manque pas de chien. Par contre, Sharon Stone devrait arrêter les rôles de mangeuse d’hommes, c’est plus de son âge, et bientôt, elle n’aura plus de peau à tendre…

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