Amis du jour, bonjour !
Si vous ne l’avez pas encore compris, il m’arrive d’être un pigeon. Ici un joli livre, là un trope un peu hypé, ou encore une lecture de saison — je vous le donne en mille — automnale. Bref, comme toute instagrameuse qui se respecte, bien entendu, je regarde Les Ensorceleuses, avec Nicole Kidman et Sandra Bullock (que j’adore, oui).
Le Pitch :
À la mort de leurs parents, Sally et Gillian sont recueillies par leurs tantes, deux vieilles filles, un peu sorcières. Tandis que Gillian, dénuée de pouvoir, semble beaucoup s’intéresser à la magie, sa sœur aînée, dotée de grands pouvoirs, n’aspire qu’à une vie normale. En grandissant, Sally s’attire de plus en plus d’ennuis, jusqu’à une nuit fatale, où les bagages qu’elle traîne sont devenus trop lourds…
Mon avis :
Je vais être très brève ici, parce que je n’ai franchement pas grand chose à dire. Clairement, j’adore le film… mais le livre est pour moi sans intérêt. La narration est incroyablement décousue, passant de souvenirs d’enfance ou d’adolescence à leur vie d’adultes. Tout n’est qu’enchaînement d’anecdotes ; dès que je commençais à entrer dans l’histoire, le roman passait immédiatement à autre chose. Résultat : zéro attachement à des personnages que j’aimais pourtant déjà beaucoup, des adolescentes détestables (bouh la gamine de Sally), un inspecteur qui manque de charme…
Le roman construit des ponts, des liens, sans réellement se demander si moi, lectrice, je visualise. Bref, le film a pris un matériau brut pour en faire le bijou de nostalgie que l’on connaît. Amoureux.ses de Sally et Gillian, contentez-vous du film, ne perdez pas votre temps avec le roman.
Pour info :
éditions Flammarion, trad. Marie-Odile Masek, 252 pages, 1999
