Publié dans Highway to FIV

Là où tout commence…

Salut les loulous !

Certains d’entre vous auront peut-être remarqué l’apparition d’une nouvelle catégorie : Highway to FIV. Parce que, aujourd’hui, Chéri et moi avons pris une décision (enfin, j’ai demandé la permission de Chéri pour faire ce que je m’apprête à faire).

Nous avons découvert il y a à peu près un an que nous aurions du mal à concevoir un enfant. Ca ne vient pas de lui, ça ne vient pas de moi, ça vient de nous. Nous deux. Parfois, quand ça veut pas…

Alors, après avoir maudit le monde entier, pleuré, patienté, piqué des crises de nerf, de panique, de jalousie, bref, après être passée par toutes les couleurs de l’arc-en-ciel, j’ai décidé de parler de ça.

Parce que ça a un effet appaisant. Parce que je ne veux plus lâcher de bombes en plein milieu d’une conversation. Et parce que peut-être que vous aussi, vous faites face à cette situation.

Attention, je ne suis ni médecin, ni psy. Je parle d’expérience, de faits. Rien de tout ceci ne sera rationnel. Je vous parlerai de moments gênants, douloureux, mais surtout, je vous parlerai d’une aventure !

Mon cas n’est qu’un cas parmi des milliers. Alors peut-être que vous vous y reconnaîtrez, et peut-être que non. Dans tous les cas, je vous demande de la bienveillance. Et si ce que vous lisez ne vous plaît pas, alors ne lisez pas.

Contrairement à ce que pourrait laisser penser le nom de la catégorie, le chemin de la FIV n’a rien d’une autoroute. C’est plutôt les routes escarpées de la vallée de Millau avant la construction du viaduc en pleine période estivale. C’est long, on peste, on a chaud, on trépigne, mais on chante à tue-tête, on pique-nique avec la famille de la voiture de devant et surtout, on garde en tête les jolies images de nos vacances.

À bientôt les loulous !

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