Les vieilles habitudes ne se perdent pas et c’est avec plaisir que je poste ce mot du jour qui m’a été soufflé par Philippe Bucherer, éminent membre de l’association de l’Amiral Flottant (un cercle très sélect d’amateur de roman policier). Bah quoi, on peut faire sa pub aussi !
Le mot du jour : maritorne.
Keskecékeça ? Eh bien ça, mes amis, c’est une alternative à la vulgarité. Et en plus, on enrichit son vocabulaire. C’est magnifique. Une maritorne, d’après le TLFI, est une femme vulgaire et sans grâce. Le mot désigne également une servante laide et peu soignée. Le mot viendrait apparemment de Don Quichotte, de Cervantes, dans lequel le personnage d’une servante, Maritornes, était particulièrement laide. D’où cet usage-là, depuis le XVIIe siècle en France…
Alors au lieu d’insulter votre vieille prof de math, de français ou autre, qui est vieille fille, se rase probablement avec le rasoir de son défunt père et sent le chat en plus de ressembler à Carlos, eh bien vous pourrez toujours lui donner ce joli surnom… je plaisante, c’est cruel.
Eh pourtant ce serait pas mal car elle doit la mériter, comme je les déteste les profs de math.
Et dire qu’il y en a qui s’appelle « Dousse ». Aller on va la rebaptiser « Maritorne », ça lui va a merveille !